«On veut le bac pas la BAC» (brigade anticriminalité). «On veut un parcours sûr pas un Parcoursup». «Désolé pour le dérangement, on essaie de sauver notre avenir». Ce mardi matin, d’un parvis d’établissement scolaire parisien à l’autre, les slogans sont relativement les mêmes et tournent autour des moyens pour les lycées mais aussi de la crainte d’une génération pour son avenir alors qu’une grande journée nationale de manifestation est organisée.
Devant le prestigieux Lycée Henri IV par exemple, Blaise, élève de 16 ans, se réjouit de voir que la mobilisation qui a débuté il y a quelques jours dans les lycées de l’ensemble du pays continue. «Je suis content parce que ce sont des sujets très importants», dit celui qui étudie là où Emmanuel Macron a été élève.


4 hour_ago
49

























.jpg)






French (CA)