NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, dit ne pas avoir eu vent d’une enquête de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ou du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) à propos de la collaboration d’un de ses ministres ou de son caucus avec le gouvernement chinois.
Le premier ministre a participé à de nombreuses réunions avec le SCRS et la GRC, mais aucune d’entre elles n’a soulevé des soupçons envers un membre de son gouvernement, a déclaré David Eby en période de questions mardi.
Si cela avait été le cas, a-t-il affirmé à l’Assemblée législative, il aurait retiré la personne concernée de son Cabinet ministériel. Son leader parlementaire, Mike Farnworth, a réitéré cette position du parti en mêlée de presse la même journée.
Le chef du gouvernement commentait les allégations d’un ancien maire de Vancouver et ex-député fédéral pour le parti néo-démocrate, Kennedy Stewart.
Selon ce dernier, un membre du cabinet de David Eby fait l’objet d’une enquête par les autorités. Il n’a pas révélé l’identité de cette personne, et d’après lui, des avocats fédéraux l’ont rencontré à ce sujet.
Kennedy Stewart dit avoir averti des fonctionnaires
Kennedy Stewart a tenu ces propos hier lors de sa participation à l’émission radiophonique The Jas Johal Show, sur les ondes de la station CKNW.
Il a également assuré avoir fait en sorte que ses informations sont relayées à des fonctionnaires gouvernementaux au sommet de la chaîne.
Kennedy Stewart a aussi soutenu que David Eby et d’autres membres de son gouvernement ont été mis au courant de cette enquête.
Rien n’a encore découlé de son signalement, selon lui.

Kennedy Stewart a été député NPD fédéral de 2011 à 2018, puis maire de Vancouver de 2018 à 2022.
Photo : Radio-Canada / Ben Nelms
Kennedy Stewart n’a pas pu être contacté immédiatement pour approfondir ses déclarations.
L’ancien homme politique, aujourd’hui professeur agrégé en politique publique à l’Université Simon Fraser, a qualifié sa sortie de risquée, parce qu’il aurait signé une entente de non-divulgation.
Il n’a pas précisé avec qui ou avec quelle instance cet accord a été conclu.
La raison pour laquelle vous n’en entendez pas parler, c’est parce que les gens sont inquiets de se faire poursuivre [en justice].
La GRC ne confirme rien
De son côté, la GRC indique être au courant des commentaires de l’ancien maire de Vancouver.
Par contre, la GRC ne confirme aucune enquête. [Nous] n’identifions aucune personne, entreprise ou entité faisant l’objet d’une possible enquête jusqu’à ce que des accusations soient déposées.
Le chef intérimaire du Parti conservateur de la Colombie-Britannique , Trevor Halford, a lui aussi réagi aux déclarations de Kennedy Stewart.
Je pense que [David Eby] est au courant, a-t-il mentionné aux journalistes à Victoria.
D’après lui, la rencontre alléguée par M. Stewart suscite de l’inquiétude.
Je crois que le premier ministre a le devoir auprès de [la population] d’être transparent pour la première fois depuis longtemps sur ce qui cloche.
Avec les informations d’Emily Fagan et de la Presse canadienne


4 week_ago
20



























.jpg)






French (CA)