Une doctoresse aux airs de reine signale au narrateur «un petit doute sur le VIH». Une nouvelle prise de sang est nécessaire, suivie de quatre jours d’attente. C’est ce moment d’angoisse que choisit de creuser Simon Legré dans son premier roman. La peur crée un trouble et télescope plusieurs réalités. Quatre jours durant, le narrateur vacille, se sent étouffer, rit d’inquiétude. Il observe une tache d’humidité et de moisissure en train de fleurir sur un mur de sa salle de bains, saisi par son apparence à la fois luxuriante et effrayante. Vue de près, elle ressemble à une mangrove, à la carte d’un pays inconnu.
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Publié le 12 août 2026 à 20:39. 1 min. de lecture
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