NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Fabien Palem, Buenos Aires (Argentine)
Publié le 04/09/2026 à 14h17
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - Le président argentin a soigné sa posture de meneur des droites latino-américaines devant un public acquis à sa cause, et a donné une tribune à des personnalités de tout le continent.
« Nous ne vaincrons pas le populisme en faisant du populisme ! » À la tribune, Javier Milei le martèle : il garde le cap sur sa politique économique, en refusant de faire marcher la planche à billets, confirmant une rupture avec « le maudit kirchnérisme », un mouvement populiste de centre gauche qui se revendique du péronisme, lancé par Nestor Kirchner dans les années 2000.
Mais pour ce qui est des autres sujets, le discours suit à la lettre les règles du populisme. Milei se place en sauveur des Argentins qui, « victimes » des mesures péronistes, sont pris en otage par ces « ordures munies d’un micro », tel que le libertarien désigne « 95 % des journalistes ». Fort de la stabilité macroéconomique, affichée après deux ans et demi de gouvernement, Milei balaie les critiques de l’opposition et d’une partie des secteurs économiques, devant une salle acquise à sa cause. S’il ne gagne pas à la prochaine élection présidentielle, en 2027, « la société aura choisi…


2 day_ago
4



























.jpg)






French (CA)