NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Québécoise Danièle Sauvageau a été nommée la directrice générale de l’équipe canadienne féminine de hockey, mercredi.
Sauvageau est de retour au sein de l’équipe nationale après avoir mené le Canada à sa première médaille d’or olympique en hockey féminin en 2002, à Salt Lake City.
Le contrat de Sauvageau en tant que directrice générale de l’équipe canadienne de hockey féminin sera en vigueur jusqu’aux Jeux d’hiver de 2030, qui se dérouleront dans les Alpes françaises.
Parallèlement à ce mandat, la Montréalaise âgée de 64 ans restera directrice générale de la Victoire de Montréal, club de la Ligue professionnelle de hockey féminin, et cumulera les deux fonctions pendant la saison 2026-2027.
Toutefois, Hockey Canada a indiqué par voie de communiqué qu’il s’attend à ce que Sauvageau occupe à temps plein les fonctions de directrice générale et de vice-présidente des opérations de hockey de l’équipe nationale féminine à partir de l’année prochaine, et pendant les trois années restantes de son contrat.
En février dernier, à Milan, en Italie, le Canada s’était incliné 2-1 en prolongation face aux États-Unis lors de la finale olympique de hockey féminin. Le Championnat du monde de hockey féminin se déroulera au Danemark, en novembre prochain.
Pour Sauvageau, réintégrer Hockey Canada ne s’apparente pas à un retour dans ses pantoufles, car le paysage du hockey féminin d’élite a radicalement changé en 24 ans.
« Les choses sont différentes aujourd’hui : les gens, le contexte, tout a changé, surtout dans le hockey féminin. La question est désormais de savoir quelle sera la prochaine étape », a déclaré Sauvageau.
« Pour chaque projet ou poste — je n’aime pas vraiment parler de "travail" dans le hockey féminin, car je suis impliquée dans ce milieu depuis 40 ans —, l’objectif est d’avoir un impact, de mettre mes forces à profit et de choisir les bonnes personnes pour entourer les joueuses », a-t-elle expliqué.
« Elles participent à un projet d’envergure. Il faut garantir la qualité, car ce sont des athlètes exceptionnelles, parmi les meilleures au monde, tous sports confondus », a rappelé Sauvageau.
En 2025, Sauvageau est devenue la première femme intronisée au Temple de la renommée du hockey en tant que bâtisseuse. Outre la médaille d’or olympique décrochée en 2002, elle a mené l’équipe féminine du Canada à la victoire aux Championnats du monde de 1999 et 2001.
Cette ancienne policière de Montréal a été la première femme à occuper un poste d’entraîneuse dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), en tant qu’adjointe avec le Rocket de Montréal, lors de la saison 1999-2000.
Elle a fondé l’équipe de hockey féminin de l’Université de Montréal et a dirigé les Canadiennes de Montréal au sein de la LCHF (Ligue canadienne de hockey féminin) avant la dissolution de cette ligue.
Sauvageau a également fondé le Centre 21.02, un centre de hockey de haute performance pour femmes, à Verdun.
Elle occupe le poste de directrice générale de la Victoire depuis trois saisons, soit depuis la création de la LPHF. Cette année, le Victoire est devenu le premier club canadien à remporter la coupe Walter.
La décision de la Fédération internationale de hockey sur glace de reporter le Championnat du monde de hockey féminin d’avril à novembre, afin d’éviter tout conflit avec le calendrier de la LPHF, a permis à Sauvageau de rester avec la Victoire pour une saison supplémentaire.
Grâce au repêchage et au marché des joueuses autonomes, elle a déjà constitué l’effectif de la Victoire pour la prochaine saison, qui commencera après le Championnat du monde au Danemark.
Toutefois, la tenue d’un Championnat du monde dans moins de quatre mois oblige Sauvageau à prendre une série de décisions rapides concernant l’encadrement technique et la préparation de l’équipe.
« Mon rôle consistera à élaborer un plan le plus rapidement possible, à faire preuve de la plus grande précision et à mettre les ressources nécessaires à la disposition de nos meilleures joueuses », a-t-elle déclaré.
« J’ai été intégrée au programme pour ma vision, mon éthique et ma capacité à prendre des décisions… pour décider de la marche à suivre dès maintenant afin d’être prête pour 2030 », a-t-elle ajouté.
Compte tenu des délais serrés avant le Championnat du monde de novembre, on a demandé à Sauvageau si elle envisageait de diriger elle-même l’équipe canadienne.
« C’est une question très intéressante, a-t-elle répondu. Je dirais que je pourrais être une option à laquelle je n’avais pas encore pensé. Mais il y a d’excellents entraîneurs et d’excellentes entraîneuses à travers le pays. »
Sauvageau succède à Gina Kingsbury, directrice générale des Sceptres de Toronto, qui a occupé ce poste pour l’équipe canadienne pendant huit ans et dont le contrat n’a pas été renouvelé en juin.
Le Canada a remporté l’or olympique face aux États-Unis en 2022, mais s’est incliné 2-1 en prolongation contre les Américaines lors de la finale disputée en février dernier à Milan, en Italie.
Les États-Unis ont remporté sept des 10 derniers titres mondiaux et ont affronté le Canada en finale à neuf reprises sur ces 10 éditions. La présence de joueuses universitaires, moteurs de la conquête de l’or olympique par les États-Unis, laisse présager que l’équipe américaine sera redoutable au cours des prochaines années.


4 hour_ago
26



























.jpg)






French (CA)