NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’annonce d’une entente permettant d’augmenter les capacités hydroélectriques du Québec est accueillie positivement par les différents organismes de développement économique de la région. Tant chez Développement économique Sept-Îles, chez Développement économique Port-Cartier que chez Innovation et Développement Manicouagan, les nouveaux mégawatts annoncés permettent d’envisager de nouveaux projets d’investissements.
La première ministre du Québec, Christine Fréchette, a annoncé la signature d’une entente-cadre entre le Québec et Terre-Neuve-Labrador, lundi.
Celle-ci prévoit des investissements d’Hydro-Québec de 45 milliards de dollars et la réalisation des différents projets qui permettront de générer plus de 10 000 mégawatts pour le Québec, à un coût estimé à 6,2 sous le kilowatt/heure. Le gouvernement fédéral soutiendra l’entente par des investissements sous différentes formes à hauteur de 6,5 milliards de dollars.
« La signature de cette nouvelle entente-cadre pave la voie à la réalisation d’importants projets de développement économique », indique Bernard Drainville, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre responsable de la Stratégie maritime. « Je pense, par exemple, au projet Horizon 7 de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire, au développement de projets miniers dans la fosse du Labrador, ou encore à la modernisation des infrastructures portuaires de Sept-Îles », poursuit-il dans un communiqué.
Pour Chantal Pitt, présidente du conseil d’administration de Développement économique Sept-Îles, l’annonce de l’entente permet d’envisager de nouveaux investisseurs dans la région.
« L’augmentation de la capacité permettra de consolider et sécuriser les blocs énergétiques des compagnies de la région, et aussi de permettre l’arrivée de nouveaux projets », a-t-elle commenté au Journal.
Pour Mme Pitt, l’approvisionnement en électricité fait partie des défis que rencontrent les organisations de développement économique, lorsque vient le temps de faire la promotion de la région auprès de potentiels promoteurs.
Même son de cloche du côté de Développement économique Port-Cartier.
« Géographiquement, la Côte-Nord sera impactée, ne serait-ce que par la question du transport de l’énergie et de notre proximité avec les projets », explique Gilles Couture, président du conseil d’administration de l’organisation. « Il faut réaliser qu’il s’agit d’un projet de l’envergure de la Baie-James. Il y a donc une réflexion à faire concernant les métiers qui seront en demande. »
M. Couture croit que des formations pourraient être offertes sur le territoire, comme à Chibougamau, où un programme d’étude professionnel de Monteur de lignes a été développé en partenariat avec Hydro-Québec. Il souligne aussi que des projets en développement à Port-Cartier nécessiteront assurément l’obtention d’énergie.
À Baie-Comeau, Guy Simard, directeur du développement industriel chez Innovation et Développement Manicouagan, considère aussi que la signature de l’entente est une excellente nouvelle pour la région.
« Il faut sécuriser le réseau, sécuriser l’approvisionnement, et c’est ce que l’entente permet. Une autre bonne nouvelle, c’est qu’on renouvelle pour 50 ans. »
Cette prévisibilité permettra un environnement propice aux investissements, estime M. Simard. Il croit lui aussi que l’augmentation des capacités permettra le raccordement de nouveaux projets industriels dans la région, et ailleurs au Québec.
« Nous avons l’ambition de développer un hub pour le raffinage du graphite à Baie-Comeau. Ce genre de projet là peut difficilement se réaliser s’il manque de capacité sur le réseau d’Hydro-Québec. Évidemment, une entente renouvelée avec Terre-Neuve-Labrador permet des perspectives positives. »
L’entente signée à Terre-Neuve-Labrador, qui n’est pas définitive et qui doit être ratifiée par les deux gouvernements provinciaux et le gouvernement fédéral avant le 27 mars 2027, inclus le renouvellement du contrat d’approvisionnement de Churchill Falls pour 51 ans, l’augmentation de la puissance de la centrale de Churchill Falls, la réalisation d’études de faisabilité pour un projet de parc éolien, l’ajout d’une centrale adjacente à celle déjà existante et la réalisation et la bonification du projet Gull Island.
Churchill Falls: «aucune entente sans nous», préviennent les Innus
Manuel Paradis
Initiative de journalisme local
Manuel Paradis est basé à Sept-Îles, où il couvre l’actualité et les enjeux économiques de la Côte-Nord. Titulaire d'une maîtrise en économique de l'Université Laval... Lire la suite


7 hour_ago
14



























.jpg)






French (CA)