Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Chien 51»: dérives totalitaires et IA

5 month_ago 22

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En 2045, en France, la notion de classes sociales est passée de réalité économique à outil de division géographique. Ainsi, la ville de Paris est séparée en trois zones : la première est réservée aux puissants, la seconde, aux gens à l’aise financièrement, et la troisième, aux pauvres. Une intelligence artificielle (IA) prénommée Alma gère ce qui est devenu un état policier. Mais voici que l’inventeur d’Alma est assassiné. Alors qu’ils collaborent de mauvais gré sur l’affaire, Salia, une inspectrice d’élite de la Zone 2, et Zem, un collègue désabusé de la Zone 3, mettent au jour un vaste complot. Thriller d’anticipation paradoxalement très dans l’air du temps, Chien 51 met en vedette Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche. On a discuté avec la première.

« Avant même de lire le scénario, j’étais excitée à l’idée de retrouver Cédric Jiménez, un réalisateur fiévreux et un bestie », confie Adèle Exarchopoulos, jointe par visioconférence.

De fait, la vedette de Passages, Je verrai toujours vos visages et Les cinq diables, avait déjà collaboré avec le cinéaste sur le drame policier BAC Nord, en 2021.

« Dans le scénario, ce qui était fascinant, c’est que ce futur proche ressemble finalement à un présent augmenté. On y aborde plein de questionnements qui m’interpellent, que ce soit la fracture sociale, le collectif, la révolution… En même temps, ce qui m’a bouleversée, c’est l’empathie qui se dégage de la rencontre improbable entre ces deux personnes aux idées contraires, mais qui se trouvent et se reconnaissent dans le chaos ambiant. »

Salia, qu’incarne l’actrice, est une flic redoutable qui, initialement, ne jure que par les règles et ne remet jamais en question l’ordre établi. Quoi qu’elle pense de tout cela dans son for intérieur. Adèle Exarchopoulos explique à cet égard avoir été stimulée par le côté très « gardé » de Salia.

« Ce que j’ai trouvé intéressant chez Salia, c’est la différence entre ce qu’elle montre aux gens, ce qu’elle offre aux gens, bref, ce qu’elle laisse paraître, et ce qu’elle est réellement. Mon but, c’était qu’on la sente éclore au contact de Zem, qui lui est plus un livre ouvert. J’ai tout de suite accepté le rôle. En plus, j’étais en très bonne compagnie. »

Pour mémoire, son partenaire de jeu Gilles Lellouche l’avait dirigée en 2024 dans l’énorme succès populaire L’amour ouf, qui a fait près de cinq millions d’entrées en France.

Un amour véritable

En l’occurrence, la dynamique entre Salia et Zem, son traitement, est l’un des aspects qui plurent le plus à Adèle Exarchopoulos.

« On a beaucoup parlé du rapport entre Salia et Zem, de comment on souhaitait que cette relation soit perçue. On voulait que ce soit un peu plus révolutionnaire, en matière de cinéma ; on ne voulait pas tomber dans un cliché d’histoire d’amour ou de séduction. On voulait qu’il y ait quelque chose de plus profond, de l’ordre de l’amour véritable. J’entends par là que, quand tu aimes quelqu’un, parfois, tu dois te rendre à l’évidence que ce serait néfaste pour cette personne d’être en relation avec toi. Par contre, tu veux avoir une place dans sa vie, justement parce que tu l’aimes vraiment. »

C’est un peu ce qui se produit entre Salia et Zem. D’abord aux antipodes, ces partenaires temporaires en viennent à sympathiser, puis à se découvrir des affinités insoupçonnées.

« Au cinéma, on s’attend souvent à ce que l’homme et la femme soient ensemble : « Est-ce qu’ils vont finir au lit ? Est-ce qu’ils vont s’embrasser ? On n’affiche pas assez d’amitiés profondes. L’amitié qu’en viennent à développer Salia et Zem tient de cet amour véritable dont je parlais. »

La peur de l’humain

Le film, on l’évoquait, est brûlant d’actualité, sans doute encore plus maintenant qu’au moment où le film a été tourné, notamment en ce qui concerne l’IA et son évolution hyperrapide.

« On l’a constaté extrêmement vite : c’est une sorte de mise en scène d’un présent qui n’est même plus un futur, que ce soit dans les moyens de sectionner les zones et donc de sectionner les gens, que ce soit dans l’IA… »

Marquant une pause, l’actrice reprend : « Je ne suis pas du tout érudite en matière d’IA, et je constate, par exemple, des avancées médicales qui me rassurent. Simultanément, j’observe des dérives qui risquent de nous éloigner de l’empathie, et ça me terrifie. Sauf que je suis une personne assez concrète, et si je suis honnête, je dois admettre que ce qui m’angoisse le plus, c’est l’être humain. »

Or, aussi pragmatique soit-elle, Adèle Exarchopoulos ne se laisse pas moins guider par son instinct pour ses choix de projets, recherchant d’abord « des sensations ».

« Ces trois dernières années, j’ai eu la chance de naviguer dans des genres, et entre des mains et des visions complètement différents. Par exemple : passer d’un truc plus risqué et clivant, comme L’accident de piano, à quelque chose de beaucoup plus ludique, comme Chien 51. »

Le luxe du temps

Parmi les inspirations directes de Chien 51, Adèle Exarchopoulos cite Children of Men [Le fils de l’homme] et Gattaca [Bienvenue à Gattaca], deux œuvres futuristes phares.

« Le tournage a duré 18 semaines : on a eu le luxe du temps, et je savais qu’aux rayons de l’action et du spectacle, Cédric serait à la hauteur. »

Ce qui n’a pas empêché l’actrice d’être agréablement surprise par le résultat final.

« Je n’avais pas mesuré l’ampleur de l’action et de l’apport des effets visuels à l’écran. Je pense à cette séquence où Salia est poursuivie par des drones : quand tu as passé des semaines à courir dans un bâtiment sans rien derrière toi, et que, soudainement, tu vois tous ces drones qui ont été ajoutés conformément au scénario, c’est impressionnant. Même chose pour les poursuites en voiture : tu as passé des jours et des jours à avoir envie de vomir, parce que c’étaient d’énormes cascades, et là, de voir tout ça monté avec les VFX [effets visuels], c’était tellement immersif et réussi ! »

Les cinéphiles pourront à leur tour en juger lorsque Chien 51 prendra l’affiche, le 2 janvier à Montréal et ailleurs au Québec le 9 janvier.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway