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VIDÉO - Les célébrations des 200 ans du Figaro battent leur plein au Grand Palais. Pour l’occasion, le journaliste et présentateur de «Enquête exclusive» sur M6 était invité du «Buzz TV».
Passer la publicité Passer la publicitéLe journaliste et reporter sillonne le monde depuis plus de vingt ans et anime le magazine «Enquête exclusive» sur M6. Cependant, il n’a pas réalisé l’intégralité de sa carrière sur la Six. Après un premier stage au Figaro, une collaboration au Journal de l’île de La Réunion, Bernard de La Villardière a également travaillé sur FR3 Puy-de-Dôme en 1983 et a participé, quatre ans plus tard, au lancement de la radio publique, France Info.
C’est à cette occasion que Damien Canivez a interrogé son invité du «Buzz TV» au sujet de la commission d’enquête se tenant à l’Assemblée Nationale actuellement sur le financement et l’orientation du service public. «Je ne veux pas donner d’avis sur France Télévisions. Il y a une commission d’enquête, laissons-la travailler ! Il y a quand même des pressions pour qu’elle ne fasse pas ce travail. Je trouve que Charles Alloncle fait plutôt du bon travail», en mentionnant le député, rapporteur de cette commission d’enquête.
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Pourtant, ces derniers jours, l’homme politique ne s’est pas fait que des amis suscitant de nombreuses polémiques. À l’instar des récents échanges qu’il a eus avec l’animateur, Nagui. «On lui fait des procès, on essaye de diaboliser ses méthodes», déplore Bernard de La Villardière. Et de poursuivre : «Je me rappelle qu’il y a eu une commission parlementaire sur l’islamisme en France il y a quelque temps, jamais personne ne s’est enquis de la manière dont on se tenait et on traitait les invités ou les gens qui étaient convoqués à cette commission.»
Le journaliste et reporter revient ensuite sur les polémiques relatives à la commission sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. «Comme par hasard, on est en train de secouer des positions acquises...Ce ne sont pas que des débats d’idées, c’est aussi du pouvoir. Derrière le pouvoir culturel il y a de l’argent, il y a des subventions publiques. Il y a des tas de gens qui sont en train de perdre leurs positions, ils ont beaucoup d’argent à perdre, et donc ils s’agacent», souligne Bernard de La Villardière.


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