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Ces massacres que nous regardons de loin

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Publié le 01 février 2026 à 07:27. / Modifié le 01 février 2026 à 07:28. 2 min. de lecture

Ma semaine suisse

Chaque dimanche, notre chroniqueur ausculte l'actualité politique suisse.

Retrouvez toutes ses chroniques

Dans les universités, dans les rues de Suisse, cet été et cet automne, nous étions des milliers à marquer notre solidarité avec les Gazaouis sous les bombes, les enfants victimes de la faim et les Palestiniens aux prises avec les violences des colons. Mais quelques centaines seulement en ce mois de janvier sur les places de Genève, Berne ou Zurich pour dénoncer la répression en Iran. Guère davantage dans les capitales européennes. Et voilà que nous remontent de l’ONU et des ONG des chiffres terrifiants des massacres des 8 et 9 janvier: 30 000 morts, bien plus sans doute, près de 40 000 arrestations et on ne sait combien d’exécutions sommaires. Face à ces tueries de masse à huis clos, ferions-nous preuve d’une compassion, d’une solidarité à géométrie variable?

Il y a, en Suisse comme en Europe, une sensibilité plus particulière pour la cause palestinienne. Au-delà de l’antisémitisme prêté, souvent à tort, à une partie de la gauche, l’attachement au combat des Palestiniens pour la reconnaissance de leur Etat remonte à loin. Aux années 1960 déjà, avec un fort développement durant la première intifada, la Guerre des pierres, de 1987 à 1993. La gauche, les mouvements des droits humains, les églises ont été largement traversés et travaillés à l’intérieur par ce conflit. C’est devenu une de «leurs causes».

C’est loin d’être le cas en ce qui concerne l’oppression en Iran. Au moment de la révolution de 1979, une partie de la gauche intellectuelle – Sartre, Foucault, Beauvoir –, dans son idéologie anti-américaine, voyait la chute du shah et le retour de Khomeini comme une libération, fascinée par «la force qui peut faire soulever un peuple». Il en est resté quelque chose dans la gauche radicale.

L'espoir que le régime s’amenderait

Derrière l’oppression des mollahs et la main mise des Gardiens de la révolution, l’Europe n’a longtemps vu que l’obligation du port du voile pour les femmes, le rigorisme des mœurs et les attaques verbales contre Israël, voire le soutien au Hezbollah. L’opposition au régime, divisée, ne nous apparaissait que sous le masque des moudjahidin du peuple d’Iran, un groupuscule d’inspiration islamo-marxiste. Donc incapable de susciter des mouvements de solidarité internationale. Tout un chacun voulait croire que, sous la pression économique, l’influence des réseaux sociaux, la montée de la jeunesse iranienne, le régime de Téhéran se réformerait de lui-même avec l’arrivée de modérés. L’Europe misait sur la force de la diplomatie pour empêcher ce régime dissimulateur d’acquérir l’arme nucléaire.

Peu d’attentes

Mais surtout, comment mobiliser lorsque l’on sait que la protestation, aussi forte soit-elle, est condamnée à rester sans effet face à un régime impitoyable? Parce qu’Israël est un Etat démocratique, supposé respectueux des droits humains, attaché à préserver son image et ses relations internationales, on peut toujours supposer que la pression de la rue et des opinions aura un effet. Mais qui proteste contre les massacres et la famine au Soudan?

Il aura fallu attendre les massacres de janvier pour que l’UE décide de placer les Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes. Quant à la Suisse, réduite, malgré son rôle dans les libérations de prisonniers, au rôle de petit télégraphiste, elle s’est jusqu’ici contentée du minimum: une convocation de l’ambassadeur et l’expression de sa «grande inquiétude» face à la répression des manifestations. Alors que le peuple iranien a besoin de l’expression de notre solidarité, même impuissante, nous en sommes réduits à attendre une intervention militaire américaine.

Retrouvez nos articles consacrés à l'Iran.

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