Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

C’est la fin du secondaire à Normétal : les élèves iront à La Sarre

2 month_ago 34

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

C’est maintenant officiel, les élèves du secteur de Normétal feront tout leur secondaire à La Sarre dès l’automne prochain. Le conseil d’administration du Centre de services scolaire Lac-Abitibi (CSSLA) a adopté mardi soir une résolution décrétant la fermeture du premier cycle du secondaire au Pavillon Normétal de l’école Boréale.

Cette décision survient au terme d’un processus de consultation qui a débuté avec l’avis d’intention adopté le 27 janvier dernier. Le conseil d’établissement, le comité de parents et la population du secteur ont été consultés. Le comité aviseur formé pour étudier le dossier a recommandé la fermeture du secondaire à Normétal.

Ce n’est pas une décision qu’on prend de gaieté de cœur. Notre mission, au centre de services scolaires, c’est vraiment la réussite éducative de tous nos élèves, et ça, c’est primordial.

De plus en plus, on a des tableaux de bord au niveau du centre de services scolaire pour vraiment analyser les résultats école par école, pavillon par pavillon. Et au niveau du taux d'abandon et du taux de réussite, on a vraiment une grosse marge, presque 20 points de différence, par rapport à nos autres pavillons secondaires qui transfèrent des élèves ici à la Cité étudiante Polyno de La Sarre, explique le directeur général par intérim, Yves Dubé.

Selon les chiffres présentés dans l’analyse, le taux de diplomation et de qualification en 7 ans est de 58 % pour les élèves qui ont fait leurs 2 premières années du secondaire à Normétal, contre 78 % pour l’ensemble des élèves en Abitibi-Ouest. Ils sont aussi 58 % à quitter l’école sans diplôme ni qualification, comparativement à 42 % pour les autres élèves.

Yves Dubé lors d'un discours à l'école Phénix-du-Savoir.

Le directeur général par intérim du CSSLA, Yves Dubé, rappelle que l'école secondaire de La Sarre offre plus de services qu'à Normétal. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Transition harmonieuse visée

Cette année, le pavillon Normétal accueille 48 élèves de 1re et de 2e secondaire en provenance de Normétal, de Dupuy, de La Reine, de Saint-Lambert, de Villebois et de Valcanton.

Yves Dubé croit qu’ils auront plus de chances de réussir à la Polyno, où ils auront accès à plus de services, à plus de choix de cours, à plus d’activités parascolaires et à plus d’occasions de socialiser.

La rentrée se fait avec les élèves de secondaire 1 et 2 avant que les grands fassent leur rentrée. Tout est mis en place depuis plusieurs années pour s’assurer que la transition soit harmonieuse, que les jeunes ne fassent pas trop d’anxiété. C’est inquiétant une grosse école quand tu pars de ta municipalité et on est très sensible à ça, assure-t-il.

Tous les emplois seront maintenus. Les trois enseignants du secondaire de Normétal jouiront aussi d’un meilleur environnement pédagogique en étant intégrés à une autre école, selon M. Dubé.

Les élèves du primaire demeurent au pavillon Normétal, du préscolaire à la 6e année.

Déception, mais optimisme

Sarah Boughanmi assise dans son bureau.

La mairesse de Normétal, Sarah Boughanmi, aurait préféré que le conseil municipal soit inclus dans la démarche. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

Malgré la déception, la mairesse de Normétal, Sarah Boughanmi, accueille la décision avec résilience et optimisme.

Je viens de parler avec certaines personnes… C’est sûr que les gens sont très déçus, autant les jeunes que les parents.

On est dans un village qui est en pleine effervescence. Il faut être positif. Il faut trouver des solutions. Lorsqu’une porte se ferme, il y en a d’autres qui s’ouvrent, philosophe Mme Boughanmi.

Elle doute toutefois que le simple fait de les scolariser à La Sarre les motivera à terminer leur secondaire. Elle croit que, si le taux de décrochage est aussi élevé, c’est peut-être le système qui est en cause, et qu’il faut plutôt faire les choses autrement, en écoutant les élèves.

De la même façon qu'on vit ça difficilement ici, la situation est la même dans plusieurs autres petites villes partout au Québec. Donc, ça va nous donner la chance d'être des précurseurs pour trouver des solutions à long terme pour garder les jeunes à l'école, puis leur apprendre vraiment ce dont ils ont besoin pour rentrer dans le milieu du travail de façon plus épanouie, souligne-t-elle.

Le conseil écarté

Sarah Boughanmi garde aussi un goût amer du processus consultatif et décisionnel du CSSLA dans ce dossier. Son conseil municipal s’est senti écarté de toute la démarche.

On trouve qu’il y a eu un manque de communication, de travail en commun pour trouver des solutions. On n’a pas été rencontrés par le comité, malgré nos demandes. On n’a pas eu le temps de régler les problématiques. C’est vraiment une décision qui était prise dès le début, déplore-t-elle.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway