NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Publié le 02/10/2026 à 09h41

Dans un entretien avec Bloomberg, Dana Walden a affirmé qu’une restructuration constante était la norme dans ce type d’industrie.
Passer la publicité Passer la publicitéLa présidente de The Walt Disney Company, Dana Walden, a évoqué jeudi les licenciements au sein du groupe, estimant qu'une restructuration était nécessaire à la survie de l'industrie. «C'est extrêmement douloureux», a déclaré Dana Walden lors de la conférence Bloomberg Screentime, à Los Angeles, considérée comme un lieu de rencontre privilégié entre le monde du divertissement et celui du capital. «Nous avons vu partir des collègues avec qui j'ai travaillé pendant la majeure partie de ma carrière. À bien des égards, c'est une réalité difficile», a-t-elle ajouté.
L'entreprise a procédé à plusieurs réductions d'effectifs ces dernières années. Des médias spécialisés ont ainsi rapporté qu'environ 1000 employés avaient quitté Disney en avril, après l'arrivée du nouveau directeur général Josh D'Amaro. Dana Walden a précisé que cette dernière vague s'inscrivait dans le cadre d'un programme de départs volontaires, offrant à un groupe de cadres «la possibilité de décider eux-mêmes s'il était opportun de partir ou de rester, tout en sachant que cette évolution est inéluctable».
Dans un entretien avec Bloomberg, Dana Walden a affirmé qu'une restructuration constante était la norme dans ce type d'industrie. «La technologie a jeté son dévolu sur notre secteur ; nous devons survivre, prospérer et croître. C'est ce que nous allons faire». «Comme pour tous nos concurrents occupant une position similaire, ainsi que pour ceux du secteur technologique, nous devons évaluer en permanence notre structure», a-t-elle déclaré.
Un avenir incertain pour Jimmy Kimmel
La présidente du groupe, propriétaire notamment de la chaine ABC, a également été interrogée sur l’avenir de l’humoriste Jimmy Kimmel, critique notoire du président Donald Trump, dont l’émission avait été brièvement retirée de l’antenne en 2025 à la suite d’un commentaire sur Charlie Kirk, influenceur conservateur assassiné sur un campus. «La tranche de fin de soirée est un créneau horaire très difficile», a déclaré Walden.
«Cela ne veut pas dire que Jimmy ne fait pas un travail remarquable, ses audiences sont en hausse, mais cette progression s’inscrit dans un contexte où le public global regardant les programmes de fin de soirée sur les chaînes généralistes est de plus en plus restreint». En mai, l’autorité américaine de régulation des télécommunications a ordonné un examen anticipé de la licence de la chaîne ABC, après que Donald Trump a exigé le renvoi de l’humoriste en raison d’une blague visant la Première dame, Melania, qualifiée de «rayonnante comme une veuve en devenir».


7 hour_ago
47


























.jpg)






French (CA)