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France 01/10/2026 19:30 Actualisé le 01/10/2026 21:56
Depuis le début du mouvement de blocage, le gouvernement accuse le parti de Jean-Luc Mélenchon d’« instrumentaliser à des fins partisanes » la colère des lycéens.
Par Pierre Tremblay avec AFP
« Un pied dans l’action, un pied dans les institutions », répète souvent Jean-Luc Mélenchon. Cette devise, la France insoumise se l’est appliquée pour voler au secours des lycéens contestataires, qui ont mené encore plus de 900 actions de perturbation des établissements en France, jeudi 1er octobre.
Quand le mouvement de protestation est né la semaine dernière, avant de faire la Une des médias, ce sont surtout le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko et le député du Val-de-Marne Louis Boyard, très actif auprès de la jeunesse et des mobilisations étudiantes, qui étaient impliqués sur le terrain, en soutien des lycéens.
Depuis, les accusations d’instrumentalisation ont fleuri de toutes parts. « Cette surenchère est irresponsable », a tancé le Premier ministre Sébastien Lecornu sur X lundi 28 septembre, accusant les élus LFI qui « appellent à étendre le mouvement » d’« instrumentaliser [] à des fins partisanes » la colère et les difficultés des lycéens, qui doivent par ailleurs « être entendues et traitées ».
Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo en tête d’article, Le HuffPost a fait réagir des lycéens et des parents d’élèves à ces soupçons d’instrumentalisation. À notre micro, ils revendiquent la capacité de la jeunesse à penser par elle-même et assurent n’être influencés par aucun parti politique.


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