NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
TRIBUNE - Si ôter la vie n’est plus considéré comme substantiellement contraire à la notion d’humanité, avec la légalisation de l’euthanasie, notre société risque de perdre ses repères moraux, pourtant nécessaires pour affronter la montée de la violence, s’inquiète la philosophe.
Passer la publicitéDernier livre paru : Penser ce qui nous arrive avec Hannah Arendt (L’Observatoire). À paraître : C’est chose fragile que l’humanité (L’Observatoire).
Depuis que la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie occupe nos débats, une image me hante : celle des trois Parques, ces divinités de la mythologie romaine qui filent, dévident et coupent le fil de la vie des hommes et auxquelles Rubens a donné son expression la plus puissante et inoubliable dans le cycle, que l’on peut admirer au Louvre, qu’il a consacré à la destinée de Marie de Médicis.
De fait, voter cette loi, c’est confier à de simples mortels et, en l’occurrence à des médecins, des êtres voués au service de la vie - ils en ont fait le serment -, le rôle et le pouvoir exorbitant de l’ultime déesse, Atropos, celle à qui revient l’âpre tâche de trancher, avec ses fatals ciseaux, le fil de la vie. Légaliser l’acte létal, c’est reconnaître aux hommes une prérogative que, dans leur grande sagesse, l’Antiquité et…


3 week_ago
73



























.jpg)






French (CA)