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Bonne analyse ci-dessous, mais par trop étriquée. Tous les médias alternatifs se trouvent, dans leur quasi majorité, contraint de tourner en rond dans la boîte systémique, parce que justement personne ne veut voir ou regarder en dehors de cette boîte où bien sur l’oligarchie nous force à rester et à observer, agir, le plus futilement du monde. Les horizons sont bouchés par le nombrilisme induit. Une dimension nécessaire à ajouter, toujours est celle-ci : tout ceci est PLANIFIÉ, rien n’arrive par hasard… Nous avions dit en 2022 qu’à la fin du 2ème quinquennat de Macron, la France n’existerait plus. C’est sa mission. Il est mandaté par la banque transnationale en bon petite soldat des Rothschild. Comprendre une chose : tout ce qui se passe est voulu et mis en place par la cabale banquière en position de force depuis les guerres napoléoniennes. Il n’y a aucune solution ´´économique” à ce merdier en cours, aucune. La seule solution est politique, elle consiste à foutre le système étatico-marchand par dessus bord et reprendre en main la barre du bateau ivre pour et par nous-mêmes, nous les peuples du monde et au plus près de nous, en France. Mettre en place la société des sociétés (voir les lectures complémentaires sous l’article) et arrêter de tourner en rond dans un système qui va totalement à l’encontre de l’intérêt de l’humanité. Comprendre ce qu’il se passe en France, dans le Golfe, en Ukraine, et partout ailleurs, c’est avant tout comprendre ce qui est la source de tout cela : la City de Londres et ses succursales de Wall Street et autres et le cartel banquier transnational, lui même technicien du mécanisme systémique et qui est en train d’écrouler l’empire actuel et de mettre en place le nouveau, plus amène à réaliser la grille de contrôle technotronique planétaire de mise en esclavage numérique, via leur création des “BRICS +” et les nouvelles “alliances”. Il n’y a que des hommes de paille à la tête des nations occidentales, les Trump, Macron, Merz et autres guignols… Tous les regards doivent se focaliser sur la City de Londres, comprendre les influences nuisibles et… agir en conséquence.
Nous ne nous « voterons » pas hors de ce marasme généralisé. Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nos lycéens sont les énièmes dindons de la race.
~ Résistance 71 ~
“La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.”
~ Pierre Clastres, directeur de recherche en anthropologie politique au CNRS, 1974 ~
Économie asphyxiée et jeunesse révoltée : la France donneuse de leçon agonise
Par Hanane Ben
12 octobre 2026
Economie à bout de souffle, colère sociale généralisée et classe politique dans le déni : la situation de la France atteint un seuil critique. Attaquée sur les marchés pour sa dette incontrôlée, la France ne fait plus figure d’économie « trop grande pour faillir », mais de géant « trop grand pour être sauvé », suscitant l’inquiétude et l’exaspération de ses voisins européens.
Comme le soulignent plusieurs économistes et experts financiers, la France traverse une grave crise de confiance sur les marchés financiers, caractérisée par une envolée du taux d’intérêt de sa dette à 10 ans à près de 5 % et un élargissement inédit de l’écart (spread) avec l’Allemagne. Avec une dette qui s’approche des 120 % du PIB — soit plus de 3 600 milliards d’euros — et un déficit public prévu à 5,4 % en 2026, le coût annuel des seuls intérêts frôle désormais les 90 milliards d’euros, dépassant des budgets majeurs comme ceux de l’Education ou de la Défense.
Cette détérioration s’explique par un problème de fond : une économie en stagnation (croissance estimée à 0,5 %), une perte de compétitivité industrielle face à la concurrence mondiale et un modèle d’État-providence très généreux — porté notamment par les dépenses de santé et de retraites — qui n’est plus soutenable au vu des gains de productivité actuels.
À ce blocage économique s’ajoute un doute majeur quant à la volonté politique des dirigeants français de contenir la dépense publique. L’abandon temporaire de la réforme des retraites d’Emmanuel Macron sous la pression politique illustre cette difficulté à affronter la réalité budgétaire.
De plus, la perspective de la présidentielle de 2027 accentue la nervosité des investisseurs : les propositions des deux principales forces politiques d’opposition — le retour de la retraite à 62 ans prôné par Marine Le Pen et la conversion de 600 milliards d’euros de dette en titres perpétuels à 0 % exigée par Jean-Luc Mélenchon — sont perçues comme financièrement insoutenables et destructrices pour la crédibilité de l’Etat.
Selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman, la France pourrait être passée du statut de pays « trop grand pour faillir » (too big to fail) à celui de « trop grand pour être sauvé » (too big to be bailed out). En raison du poids systémique de la France, la hausse de ses taux d’intérêt menace de renchérir le coût de la dette pour l’ensemble de la zone euro.
Or, un sauvetage financier se heurte à des obstacles majeurs : bien que la Banque centrale européenne dispose d’outils d’intervention (comme le TPI), leur activation exige une stricte discipline budgétaire que la France refuse de s’imposer.
Surtout, une forte opposition politique émergerait au sein de l’Union européenne, menée par l’Allemagne et soutenue par les pays ayant subi de douloureuses mesures d’austérité lors de la crise de 2012. Pour ces nations créancières, il serait politiquement intolérable de financer le sauvetage d’un partenaire qui s’éloigne délibérément de la responsabilité fiscale.
Une jeunesse en révolte et des services publics exsangues
À 190 jours de l’élection présidentielle, la France fait face à une vague de contestation lycéenne et étudiante inédite, déclenchée par le manque chronique de professeurs remplacés dans les établissements de banlieue. Cette crise met en lumière la dégradation profonde de l’Éducation nationale et des services publics, véritables piliers républicains aujourd’hui en perte de moyens.
Dans un contexte économique sous tension, marqué par une dette publique étouffante à 120 % du PIB, la colère de la jeunesse a rapidement débordé en affrontements et en manifestations massives, soutenues par les syndicats et d’autres secteurs sociaux exaspérés par la hausse du coût de la vie.
Ce climat de tension profite principalement aux figures politiques les plus radicales, polarisant le débat autour d’un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
D’un côté, le leader de La France Insoumise capitalise sur le malaise social et l’élan de la jeunesse pour alimenter une dynamique révolutionnaire.
De l’autre, la candidate du Rassemblement National, largement en tête des sondages, exploite le sentiment d’insécurité provoqué par les violences urbaines pour incarner l’aspiration à l’ordre de la majorité silencieuse. Face à eux, le centre et la gauche modérée pâtissent d’un vide de leadership et d’une rivalité d’égos incapable d’émerger.
Ce mouvement d’ampleur scelle le crépuscule d’un second mandat agonisant pour Emmanuel Macron, confronté à un rejet massif de l’opinion publique et à l’impasse financière de son gouvernement.
Élu en 2017 avec la promesse d’endiguer la montée de l’extrême droite, le président laisse au contraire un paysage politique plus fracturé que jamais.
Si Marine Le Pen venait à lui succéder à l’Élysée, ce dénouement marquerait un échec historique retentissant pour son bilan et sa mémoire politique.
Trop occupée à donner des leçons à l’international, trop occupée à fomenter des coups d’Etat à l’étranger, à multiplier les actions de déstabilisation au Sahel et à entretenir la haine et la xénophobie en son sein et d’ignorer ses propres plaies avec le concours de ses médias stipendiés, la France a oublié de traiter ses propres maux. Une cécité politique dramatique par laquelle le pays risque aujourd’hui d’imploser.
Hanane Ben
(Proposé par A. Djerrad)
= = =
Dans un contexte pré-électoral dans tout l’empire , cette analyse de Gustav Landauer :
”Aujourd’hui ! aujourd’hui vous vous rendez, une fois tous les cinq ans, au vote ! Rien ne vous est proposé, pas une loi, pas un projet, absolument rien. Vous entrez dans l’isoloir avec une enveloppe de scrutin officielle, y insérez délicatement un bulletin nominatif pré-imprimé, vous collez l’enveloppe, de façon à ce que personne ne voit ce que vous pensez et décidez, et jetez le pli dans un pot cadenassé. Ce qu’alors les hommes élus de cette manière ont à délibérer et comment ils se décident, cela ne vous regarde pas, vous n’y avez pas votre mot à dire. Et les hommes sont élus de la façon qui correspond à la majorité : quant au droit de la minorité à se séparer alors de la majorité, et à faire prévaloir ce qui lui est propre, ne serait-ce que par ce moyen follement perverti que vous appelez vote, ce droit n’existe pas. La majorité va tout les cinq ans dans l’isoloir pour abdiquer.”
Notre page « Illusion démocratique«
Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)
Comprendre et transformer sa réalité, le texte:
Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »
+
5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:
Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être
Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche
Manifeste pour la Société des Sociétés
Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie
Société des sociétés organique avec Gustav Landauer
This entry was posted on 12 octobre 2026 at 5:39 and is filed under actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags désobéissance civile, dissidence a l'oligarchie, dissidence au nouvel ordre mondial, France dictature policière, france terrorisme d'état, france terrorisme social, guerre contre le terrorisme d'état, guerres imperialistes, manifestations lycéennes octobre 2026, politique française, répression policière manifs 2026, résistance politique, société état et démocratie, terrorisme d'état. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.


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