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Par Aude Bariéty de Lagarde, correspondante à Berlin
Publié le 18/09/2026 à 19h30, mis à jour le 18/09/2026 à 20h00

DÉCRYPTAGE - Après sa débâcle et le triomphe de l’AfD en Saxe-Anhalt, la CDU craint de nouveaux mauvais résultats à Berlin et dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale qui fragiliseraient encore plus le chancelier… Peut-être jusqu’au point de rupture.
Élections régionales de septembre, rounds deux et trois. Dimanche, deux semaines après les habitants de Saxe-Anhalt, ceux de Berlin et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale sont à leur tour appelés à se rendre aux urnes afin d’élire leur maire ou leur ministre-président pour les cinq prochaines années. Si aucune de ces élections ne s’annonce aussi cruciale que celle de Saxe-Anhalt, elles se tiennent toutefois dans un contexte explosif et sont surveillées de près, en Allemagne comme à l’étranger, et notamment à la chancellerie fédérale, où le chef du gouvernement, Friedrich Merz (CDU), subit une pression maximale.
Le 6 septembre dernier, à Magdebourg, la capitale régionale de Saxe-Anhalt, les élus et militants de l’AfD exultaient au Vieux Théâtre tandis que ceux de la CDU assistaient, hébétés, à leur débâcle depuis l’hôtel Maritim. Avec 43,8 %, le parti créé en 2013 signait le meilleur résultat à une élection régionale de son histoire, sans pour autant parvenir à décrocher la majorité absolue…


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