Presque trois ans après la disparition du petit Émile dans le village du Haut-Vernay, un nouvel élément pourrait faire avancer les investigations. Les enquêteurs s'intéressent de près à une centaine de personnes présentes dans le village au moment de la disparition de l'enfant.
L'enquête autour de la disparition et de la mort du petit Émile va-t-elle prochainement connaître une avancée ? 106 personnes, présentes dans le village au moment des faits, se sont vu prélever leur ADN pour les besoins de l'enquête.
Ces prélèvements ont été réalisés en différents lieux du territoire à partir du mois de février. Ils avaient été demandés notamment par les avocats des grands-parents maternels d'Émile, qui espèrent que cette campagne, d'une rare envergure, permettra une avancée significative des investigations.
Des analyses qui prendront du temps
Ces prélèvements concernent des habitants du hameau, des alentours immédiats, mais aussi des personnes qui étaient dans la zone autour de la date des faits, comme des vacanciers ou encore des promeneurs, par exemple.
Ces tests ADN doivent maintenant être analysés. C'est un laboratoire de Bordeaux qui a été missionné. Les experts vont comparer ces ADN aux traces présentes sur le crâne de l'enfant retrouvé par une promeneuse en mars 2024. Des dents et des vêtements avaient également été découverts.
Sur les vêtements du petit garçon. Deux traces d'ADN dégradées extérieures à la famille ont pu être relevées. Ces traces vont être comparées aux prélèvements qui viennent d'être effectués.
Vont-elles parler ? Aucune certitude pour le moment et cela risque de prendre du temps. Il y a un an, le procureur d'Aix-en-Provence avait indiqué que l'enfant avait été victime d'un traumatisme facial violent avec la probable intervention d'un tiers.


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