NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Les femmes du recours collectif contre une ancienne infirmière de Moncton qui leur aurait donné de l'ocytocine afin de provoquer leur accouchement veulent plus de détails sur ce que savait l’Hôpital de Moncton sur les faits allégués.
Les demanderesses dans le recours collectif contre Nicole Ruest et Horizon croient que le réseau de santé refuse de partager des informations importantes. Elles sont d’avis qu'Horizon devrait être obligé de fournir plus de documents.
La grande question est quand est-ce que l’hôpital savait ce qui se passait, et que savait-il, a affirmé l’une des avocates qui représente le groupe de femmes, Virginia Gillmore.
Parce que ça va déterminer quelle était leur responsabilité, a-t-elle ajouté.

Virginia Gillmore est l'une des avocats qui représentent les femmes qui disent avoir été forcées d'accoucher à l'Hôpital de Moncton.
Photo : CBC / Katelin Belliveau
Nicole Ruest a travaillé comme infirmière à l’Hôpital de Moncton entre 2010 et 2019. En 2018, elle et le Réseau de santé Horizon ont été poursuivis par Jayde Scott et d’autres mères. Ces femmes allèguent que l’infirmière leur a donné de l’ocytocine afin de provoquer leur accouchement.
En 2019, après une enquête, Nicole Ruest a été congédiée.

L'infirmière Nicole Ruest été congédiée en 2019. (Photo d'archives)
Photo : Instagram : nicoleruest191
Les demanderesses cherchent aussi à faire reconnaître la responsabilité du Réseau de santé Horizon pour les actions reprochées à Nicole Ruest alors qu’elle travaillait à l’Hôpital de Moncton.
Nous savons que l’hôpital avait fait sa propre enquête, affirme l’avocate Virginia Gillmore.
Les avocats des deux partis représentés ont échangé la divulgation, mais n’ont pas entamé les communications préalables au cours desquelles ils peuvent se poser des questions sur l’information qui est présentée.
Virginia Gillmore dit qu’ils ont reçu les documents, mais que plusieurs informations étaient caviardées. Son équipe croit que de l’information importante s’y trouve.
C’est pourquoi ils ont présenté une motion en cour le 3 juillet afin d’obliger Horizon à produire plus de documents.
CBC a tenté de joindre les avocats de Nicole Ruest et du réseau de santé pour obtenir leurs commentaires, sans succès.
La semaine dernière, l’avocat John McKiggan, qui représente aussi les mères, avait dit à la juge Tracey DeWare qu’ils devaient savoir si Nicole Ruest était une mauvaise pomme.
Les avocats aimeraient pouvoir consulter le dossier personnel de Nicole Ruest pour en savoir plus sur sa formation, qui la supervisait, et si d’autres plaintes avaient été formulées contre elle, notamment.
Quand ils ont pris conscience de la situation ou quand ils ont commencé à s’inquiéter de la situation sont des informations qui seront pertinentes, a affirmé John McKiggan.
Que faisaient-ils pour prévenir ces taux extraordinairement élevés de césariennes?, questionne-t-il.
L’avocate Virginia Gillmore aimerait aussi obtenir plus d’information de la part de l’hôpital sur les femmes qui se sont présentées comme ayant été affectées par les faits allégués.
Ils ont des noms qu’on aimerait obtenir, affirme-t-elle.
Une question de vie privée
L’un des avocats du Réseau de santé Horizon, Ryan Burgoyne, a dit à la juge que l’hôpital avait partagé toutes les informations qu’il jugeait nécessaires.
Il affirme que la plupart des informations demandées sont protégées par le privilège docteur-patient et que le réseau de santé veut conserver le droit à la vie privée de ses patients.
Partager seulement les informations pertinentes
Les avocats de Nicole Ruest ont récemment présenté leur propre motion dans laquelle ils argumentent que seule l’information de son dossier personnel qui est pertinente pour le recours collectif, devrait être partagée.
Son avocate, Emily Young, a dit au juge que cette information mérite d’être protégée et qu’elle contient des détails qui ne sont pas pertinents au recours collectif.
Elle a aussi ajouté que Nicole Ruest ne prend pas position sur la motion présentée par les demanderesses.
D’après Emily Young, cette affaire est d’emblée hors du commun, étant donné qu’une seule personne, Nicole Ruest, doit faire face au plein poids d’une action collective par elle-même.
John McKiggan a répondu que le oh pauvre moi, n’est pas une défense contre l’obligation de fournir des dossiers.
Les faits allégués sont extrêmement sérieux, a-t-il argumenté. Nous avons le droit de comprendre comment c’est arrivé et comment ça a pu se passer pendant si longtemps.
La juge Tracey DeWare devrait rendre sa décision sur quelles informations doivent être partagées ou non le 17 juillet.
Les communications préalables auront lieu à la fin août.
D'après le reportage de Katelin Belliveau de CBC


1 week_ago
29



























.jpg)






French (CA)