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Divertissement 27/05/2026 10:42 Actualisé le 27/05/2026 10:51
Scintillante sous le soleil de Paris, la vedette du tennis japonais a, ici, marqué les esprits dans un ensemble imaginé par Nike et Kevin Germanier, le couturier star.
Par Albane Guichard et Valentin Etancelin
EN BREF • Avant de remporter son premier match à Roland-Garros, Naomi Osaka a marqué les esprits avec son entrée sur le court.
• La Japonaise portait une tenue scintillante conçue par Nike et Kevin Germanier, évoquant la Tour Eiffel illuminée.
• Depuis plusieurs années, la joueuse a choisi cette voie pour exprimer sa passion pour la mode et tenter de bousculer les codes du tennis.
L’impression « de ressembler à la Tour Eiffel, qui clignote à minuit ». Ces mots, ce sont ceux de la superstar du tennis japonais Naomi Osaka qui, pour son arrivée à Roland-Garros ce mardi 26 mai, n’a pas seulement remporté son premier match (6-3/7-6 contre l’Allemande Laura Siegemund), mais a - comme à son habitude - marqué les esprits sur le court dans une tenue des plus sophistiquées.
Qu’importe la chaleur : celle-ci est d’abord apparue sur la terre battue vêtue d’un gilet noir à sequins sans manche, associé à une longue, très longue jupe en tulle volumineuse de la même couleur. Une fois arrivée à sa chaise, elle a d’abord retiré le haut, puis le bas, pour révéler le reste de son ensemble scintillant.
« J’étais un peu préoccupée parce qu’avec le soleil, il y avait beaucoup de reflets. Et j’ai eu peur que l’arbitre me demande de quitter le court », a déclaré la championne de 28 ans au sujet de sa mini-robe, un vêtement du même créateur que son ensemble noir, Kevin Germanier, en collaboration avec Nike, dont Naomi Osaka est l’égérie.
Révélé au grand public pendant les JO de Paris 2024, le couturier prisé des stars (dont Lady Gaga et Taylor Swift) a mis au point avec l’équipementier sportif une tenue légère marron, ornée de sequins et d’un voile délicat, que la sportive avait assorti d’une paire de baskets. « Pour moi, la mode, c’est ma façon de m’exprimer, a déclaré la Japonaise en conférence de presse. Je dis souvent aux gens que je ne parle pas beaucoup, alors je m’exprime à travers mes vêtements. Ça me permet d’oser autant que je veux avec les couleurs, les motifs ou les tissus. »
Pour Osaka, ces entrées sur le court, « c’est la partie fun »
Chapeau d’apicultrice et ombrelle à l’US Open en 2026, clin d’œil aux Labubu à celui de 2025, et à Sailor Moon en 2024… Passionnée de mode, la sportive, qui s’est pendant un temps retirée des grands tournois pour préserver sa santé mentale, transforme souvent ses arrivées en véritables moments de mode.
« C’est la partie fun, vous savez, a-t-elle ajouté, lors de cette même conférence de presse. J’ai l’impression qu’on a un peu perdu ça dans le tennis. Je dis toujours aux gens que j’ai grandi avec les grandes révélations de Serena et Venus. Je peux littéralement regarder une photo et probablement vous dire de quelle année date cette tenue. »
Peut-être fait-elle, ici, référence au « tutu » imaginé par Virgil Abloh pour la plus jeune des deux sœurs Williams à l’US Open, en 2018, ou à sa combinaison de super-héroïne Nike, la même année à Roland-Garros. Celle-ci est entrée dans l’histoire : cible d’une vague de critiques, elle a surtout amené à une modernisation du code vestimentaire pour mieux s’adapter aux joueuses revenant de leur congé maternité.


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