La dénomination en disait peut-être déjà beaucoup. Ce mardi était désigné comme «l’acte III» de la mobilisation lycéenne en France (alors que des blocages et des violences ont lieu presque tous les jours depuis plus d’une semaine). Les «actes», c’était déjà ainsi que les Gilets jaunes appelaient leurs grandes journées de manifestation.
Car ce mardi, le mouvement devait s’élargir avec des appels à manifester qui émanaient de syndicats d’étudiants universitaires mais aussi de l’intersyndicale de l’Education nationale. Plus largement, la CGT, la CFDT et les autres grands syndicats du pays avaient aussi annoncé leur soutien et appelé à l’action, «y compris par la grève». Même la Confédération paysanne, classée à gauche, a appelé à faire «converger» les «colères» et «rejoindre les blocages des lycéen.nes en tracteur» car «les revendications de la jeunesse qui se mobilise sont justes» et la France subit un «démantèlement» de ses services publics. Un appel pour une nouvelle mobilisation a d’ores et déjà été lancé pour jeudi.


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