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Un piquet de grève était organisé à 7 h ce matin.
Photo : CBC / Paul Poirier
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Depuis hier soir, plus de 60 répartiteurs d’appels d’urgence médicale sont en grève en Nouvelle-Écosse.
Alors qu’ils sont en négociation avec leur employeur depuis plus d’un an, la section locale 15 du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes est d’avis que des désaccords en lien avec la rémunération, la dotation et les conditions de travail sont loin d’être résolus.
Malgré la grève, les membres continueront de fournir ce service en raison d’une entente sur les services essentiels, même qu’il y aura plus de personnel au travail.
Dans son communiqué, le syndicat pointe du doigt le manque récurrent de personnel. L’entente sur les services essentiels exige une présence supérieure à celle prévue normalement par EMC, ce qui prouve la gravité de la situation, y est-il expliqué.
Dans le contexte de cette grève, ils vont donc répondre à cette exigence en augmentant le nombre de travailleurs pendant les quarts de travail pour démontrer ce que la norme devrait être.
Dans une réponse envoyée à CBC, l’employeur, Emergency Medical Care a exprimé qu’il avait toujours espoir que le conflit de travail se résolve, mais que des plans sont en place pour assurer l'offre de service.
Avec des informations d'Anjuli Patil de CBC


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