NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Finalement, dans un débat, vaut-il mieux avoir 200 références ou répondre à son adversaire ?
Le contraste entre les deux hommes.
Thomas Guénolé est apparu très académique, accroché à ses définitions, à ses références et à ses « 200 universitaires ». Une façon de débattre qui a donné à beaucoup l’impression qu’il récitait un cadre déjà écrit plutôt qu’il ne répondait réellement à ce qu’il avait en face de lui.
Soral, lui, a semblé plus à l’aise dans l’échange, plus libre aussi, avec une ligne qui, qu’on soit d’accord ou non avec lui, est restée cohérente du début à la fin.
Le passage sur Israël résume assez bien le problème. Guénolé parle d’Israël et des Israéliens, mais semble beaucoup plus gêné dès qu’il est question du caractère juif de l’État d’Israël. Pourtant, ce caractère est revendiqué par Israël lui-même et se retrouve notamment dans sa législation sur l’immigration et la citoyenneté.
Ce n’est pas une révélation, encore moins un scandale : c’est simplement un élément du débat. Et c’est justement cette difficulté à nommer certaines réalités qui a agacé une bonne partie du public.
500 000 vues en moins de deux jours : quoi qu’on pense des deux protagonistes, le débat Soral–Guénolé a largement dépassé le petit cercle des habitués. Sur Internet, il est devenu un événement.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance


5 day_ago
8



























.jpg)






French (CA)