Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

2 400 tonnes d’or sorties de Paris par convois entiers en mai 1940 : ce que les cales des navires de guerre ont réellement déposé à Dakar et aux Antilles

1 day_ago 72

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Fin juin 1940, les cales de six navires de guerre français déversent à Dakar plus de mille tonnes de lingots, tandis qu’un croiseur file vers la Martinique avec une cargaison presque aussi lourde qu’un immeuble entier de métal précieux. Cette opération, restée largement méconnue, a permis de soustraire l’essentiel du stock d’or de la Banque de France aux mains de l’Allemagne nazie en l’espace de quelques semaines à peine.

À retenir

  • Pourquoi les autorités françaises ont-elles jugé Paris trop dangereux pour l’or en septembre 1939 ?
  • Le croiseur Émile Bertin a-t-il vraiment réussi à semer les Britanniques dans l’Atlantique ?
  • Pourquoi l’or de Dakar a-t-il dû être déplacé à l’intérieur des terres quelques semaines après son arrivée ?

Sommaire

  1. Un stock colossal mis à l’abri dès l’automne 1939
  2. Mai 1940 : la débâcle militaire accélère tout
  3. Dakar, Casablanca, Fort-de-France : ce que les cales ont vraiment livré
  4. L’or ne reste pas tranquille dans ses ports d’accueil

Un stock colossal mis à l’abri dès l’automne 1939

À la déclaration de guerre, la France ne plaisante pas avec son or. En septembre 1939, la France détenait dans ses caves 2 500 tonnes d’or, soit 20 % des réserves mondiales des banques, et le deuxième stock d’or du monde après celui des États-Unis. Un trésor jugé bien trop exposé à Paris, à quelques centaines de kilomètres seulement d’une frontière allemande de plus en plus menaçante.

C’est le ministre des Finances Lucien Lamoureux qui prend l’initiative. Selon l’historien brestois Alain Boulaire, interrogé par l’AFP, le ministre des Finances Lucien Lamoureux décide en septembre 1939 d’éloigner cet or du pays et identifie trois ports d’évacuation : Toulon, le Verdon et Brest. Les premiers convois s’organisent aussitôt, bien avant la débâcle de mai 1940. Entre septembre 1939 et avril 1940, la Marine nationale convoie en quatre fois 400 tonnes vers les États-Unis via Halifax, au Canada, mobilisant onze navires. Un mois plus tard, un nouveau départ massif complète ce premier mouvement : en mars 1940, un nouveau départ massif a lieu : 150 tonnes d’or à destination de Halifax, soit 3 000 caisses représentant environ 7 milliards de francs-or, sont transportées au départ de Toulon par la « Force X », composée de quatre cuirassés et croiseurs.

Mai 1940 : la débâcle militaire accélère tout

Quand les panzers percent le front à Sedan, l’urgence devient absolue. Il ne s’agit plus d’organiser un transfert discret, mais d’évacuer dans la panique ce qui reste. La scène se joue parfois au bord de l’incident diplomatique : le 28 mai, au Verdon, des douaniers tentent de bloquer l’embarquement de l’or sur un paquebot faute de documents en règle. Ils sont écartés par des marins, et 200 tonnes seront embarquées pour Casablanca.

Le véritable héros de cette odyssée reste le croiseur Émile Bertin, surnommé le « Lévrier des mers » pour sa vitesse hors norme. En mai 1940, il reçoit l’ordre d’évacuer une partie de l’or de la Banque de France et effectue deux traversées de Brest à Halifax les 21 mai et 10 juin 1940. Sa seconde traversée reste la plus spectaculaire : lors de sa seconde traversée, il emporte 255 tonnes d’or, le plus gros transfert réalisé par un seul bateau. Un chiffre qui donne le vertige quand on sait qu’un seul lingot standard pèse déjà 12,5 kilos.

Mais l’armistice bouleverse tout. Arrivé à Halifax, le Bertin refuse un temps de débarquer sa cargaison faute d’ordres clairs, dans un climat de tension extrême avec les Britanniques. Finalement, le 21, l’Amirauté lui ordonne d’appareiller pour la Martinique. Profitant de sa vitesse le français sème les Anglais dans la nuit et fonce vers la Martinique. Le navire atteint Fort-de-France le 24 juin, son or transféré peu après dans les casemates du fort Desaix, sous la garde de l’armée de terre.

Dakar, Casablanca, Fort-de-France : ce que les cales ont vraiment livré

Pendant que le Bertin traverse l’Atlantique, une flotte bien plus imposante converge vers l’Afrique. Le 18 juin 1940, cinq navires quittent le port de Brest sous l’escorte de deux contre-torpilleurs, chargés de plusieurs centaines de tonnes de lingots d’or. Leur feuille de route officielle indique Casablanca. Mais rien ne se passe comme prévu : le 24 juin 1940, les six navires transportant l’or, escortés par les contre-torpilleurs Épervier et Milan, appareillent vers Dakar, rejoints le 27 juin par le cuirassé Richelieu. Le 28 juin 1940, le convoi arrive à Dakar avec 1 120 tonnes d’or.

Au total, un mouvement d’une ampleur inédite se produit en quelques semaines. Au cours du mois de juin 1940, 1 700 tonnes d’or ont pu ainsi quitter les ports français en direction du continent africain et de la Martinique. Une trentaine de bâtiments participent à ce sauvetage collectif, mêlant croiseurs de guerre, contre-torpilleurs et paquebots réquisitionnés dans l’urgence.

Au terme de cette odyssée, la répartition finale n’a plus rien à voir avec les plans initiaux de l’automne 1939. L’or se retrouve réparti entre New York (1 145 tonnes), Fort-de-France (250 tonnes) et Dakar (1 100 tonnes, incluant l’or belge et polonais confié à la France). Une opération que certains historiens qualifient de véritable réussite française au milieu du désastre militaire de 1940.

L’or ne reste pas tranquille dans ses ports d’accueil

Arriver à Dakar ne signifie pas la fin du voyage. Après l’attaque britannique de Mers el-Kébir début juillet, les autorités jugent la cargaison trop exposée en zone portuaire. La cargaison est jugée trop exposée en zone portuaire : elle est déplacée vers l’intérieur des terres, à Kayes, une petite ville de l’actuel Mali, à des centaines de kilomètres de la côte. L’ensemble des opérations logistiques s’achève début juillet, à peine trois semaines après l’armistice.

Ce trésor mis à l’abri ne reviendra pas immédiatement en métropole à la Libération, contrairement à une idée reçue répandue. Il faudra attendre septembre 1945 pour qu’un navire rapatrie une bonne partie de l’or resté à Dakar, et 1946 pour que celui de Martinique regagne enfin la France. Une chose est sûre : sur des milliers de tonnes déplacées à travers l’Atlantique en pleine guerre sous-marine, sans assurance possible et sous la menace constante des torpilles, les pertes resteront dérisoires, à peine quelques centaines de kilos égarés entre deux étapes du parcours.

Sources : quebecnouvelles.com | chez-jeannette-fleurs.over-blog.com | fr.wikipedia.org

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway