Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

19 nouveaux chefs d’accusation dans l’affaire des explosifs à London

4 hour_ago 25

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les accusations continuent de s’accumuler contre quatre étudiants et anciens étudiants de l’Université Western, arrêtés en janvier dans le cadre d’une enquête sur des explosifs et des armes à feu à London.

Jerry Tong, Zekun Wang, Fei Han et Feiyang Ji font maintenant face à 19 chefs d'accusation supplémentaires, portant à 31 leur nombre dans cette affaire.

L’enquête avait débuté le 24 janvier après que la police eut été appelée à l’Université Western à la suite de l’entrée de deux hommes dans le pavillon Claudette MacKay-Lassonde, l’un des bâtiments de la Faculté de génie. L’un d’eux avait été arrêté à proximité, puis l’enquête avait mené les policiers à une résidence de la place Chesham, près du campus, où les trois autres accusés avaient été arrêtés.

Les policiers avaient ensuite fouillé pendant plusieurs jours cette résidence, ainsi que deux autres propriétés à Orléans, en banlieue d’Ottawa, et à Gatineau, au Québec.

En février, la police de London avait indiqué n’avoir trouvé aucun élément laissant croire qu’il s’agissait d’une affaire de terrorisme ou d’une menace à la sécurité nationale.

De nouvelles précisions sur les explosifs et les armes

Pour la première fois, les accusations précisent la nature de plusieurs substances explosives que les quatre accusés auraient eues en leur possession.

M. Tong, M. Wang, M. Han et Mme Ji sont accusés d’avoir possédé du tétranitrate de pentaérythritol (PETN), du trinitrotoluène (TNT), du dinitrophénol (DNP), de l’hexaméthylène triperoxyde diamine (HMTD) et de l’azoture de plomb.

Une maison en briques sur un terrain enneigé à London. Un véhicule de police est stationné à gauche de la résidence.

C’est dans cette résidence de London que l’enquête policière ayant mené aux accusations contre les quatre étudiants et anciens étudiants de l’Université Western a pris forme en janvier. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alessio Donnini

M. Tong, M. Wang et Mme Ji font également face à de nouveaux chefs d'accusation liés à la possession de chargeurs et de dispositifs prohibés destinés à atténuer le bruit d’une arme à feu, ainsi qu’à la possession d’une autre arme à feu prohibée. M. Tong et M. Wang sont aussi accusés d’avoir manipulé et entreposé une carabine de façon négligente.

M. Tong, qui fait face au plus grand nombre de chefs d'accusation, est également visé par des accusations liées à des armes à feu à l’extérieur de London. Il est accusé d’avoir entreposé des carabines dans une résidence à Orléans, d’avoir fabriqué une arme à feu prohibée à Ottawa et d’avoir été en possession d’une carabine à une adresse au Québec qui n’était pas indiquée sur son permis d’armes à feu.

Des accusations qui remontent à 2025

Certaines des accusations concernent des faits qui seraient survenus plusieurs mois avant les arrestations de janvier.

Une Zekun Wang manipule des objets sur un camion.

Capture d’écran de la vidéo de présentation de MORSLAB montrant Zekun Wang travaillant sur le projet depuis un camion. CBC News a confirmé que la vidéo a été tournée à la résidence de Chesham Place qui fait l’objet d’une enquête policière.

Photo : Jerry Tong/YouTube

M. Wang est maintenant accusé d’avoir fabriqué une arme entre le 1er septembre 2025 et le 24 janvier 2026. M. Tong et lui font également face à une accusation d’introduction par effraction dans un bâtiment de l’Université Western le 9 octobre 2025.

Les deux hommes faisaient déjà face à une accusation d’introduction par effraction liée à l’incident du 24 janvier qui avait déclenché l’enquête policière.

M. Wang est par ailleurs accusé d’avoir accédé à des données informatiques liées à la fabrication d’une arme à feu ou d’un dispositif prohibé. Il s’agirait de fichiers de conception pouvant être utilisés avec une imprimante 3D, une fraiseuse à métaux ou un système informatique similaire pour fabriquer un dispositif.

Deux accusés toujours détenus

Six mois après les arrestations, deux des quatre accusés demeurent détenus, tandis que les deux autres ont obtenu une remise en liberté sous caution.

Une voiture de police devant la propriété située au 212, place Chesham, à London, en Ontario, où vivaient trois des accusés.

Plus de six mois après le début de l’affaire, les procédures contre Jerry Tong, Zekun Wang, Fei Han et Yichi Ji se poursuivent devant les tribunaux à London. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Kendra Seguin/CBC

M. Tong n’a pas demandé sa remise en liberté sous caution. M. Han s’est pour sa part vu refuser la sienne en février.

M. Wang a quant à lui obtenu une remise en liberté sous caution en mars, assortie de plusieurs conditions. Il doit notamment demeurer en résidence surveillée 24 heures sur 24 et être constamment supervisé par deux garants, qui se sont chacune engagées à verser 200 000 $.

Mme Ji a également été remise en liberté sous caution, sans garant.

Au total, M. Tong fait maintenant face à 28 chefs d’accusation, M. Wang à 20, Mme Ji à 13 et M. Han à 11.

Aucune des accusations portées contre eux n’a été prouvée devant les tribunaux.

Avec les informations de Kendra Seguin de CBC

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway