
Chaque année, depuis au moins cinq ou six ans, environ depuis le lancement de l’Agenda 2030 des Nations unies – vous vous souvenez des 17 objectifs de développement durable (ODD) ? –, les feux de brousse et de forêt sont devenus plus violents.
Fin juillet 2026, les feux de forêt dans l’Union européenne (UE) avaient ravagé environ 254 400 hectares (2 544 km²) depuis le début de l’année, la France, l’Espagne, le Portugal et l’Italie figurant parmi les pays les plus touchés.
Le Système européen d’information sur les feux de forêt (EFFIS), par l’intermédiaire du Centre commun de recherche de l’UE, fait état de 254 388 hectares brûlés dans l’UE en 2026, jusqu’au 22 juillet 2026. Ce chiffre est supérieur à la moyenne sur 20 ans, mais légèrement inférieur à celui de la même période en 2025. Pour plus d’informations, consultez : joint-research-centre.europa.
L’EFFIS recense les incendies de plus de 30 ha qui touchent au moins une partie de zone boisée. Ses chiffres représentent environ 95 % de la superficie totale brûlée dans l’UE.
En Espagne et en France, plus de 200 000 personnes ont été évacuées ou se sont enfuies par leurs propres moyens, abandonnant leur domicile et, pour beaucoup, les économies de toute une vie ainsi que leurs biens (maisons, fermes, terres agricoles, voitures et autres équipements) afin de sauver leur vie. Certains ont fui la spectaculaire presqu’île de Bordeaux, qui offre des paysages époustouflants et des sites touristiques, ainsi que des villages ostréicoles et des stations balnéaires huppées.
Depuis le début de l’année 2026, près de 1 300 incendies ont été détectés, un chiffre toutefois inférieur à celui de la même période en 2025, où 1 329 incendies avaient été enregistrés. Ce chiffre représente toutefois plus du double de la moyenne à long terme (sur environ 30 ans), qui s’établit à 569 incendies.
Selon l’EFFIS, ces incendies ont émis 8,31 millions de tonnes (Mt) de CO₂ depuis le début de l’année 2026, un chiffre légèrement inférieur aux 8,48 Mt enregistrées au cours de la même période en 2025 et à la moyenne à long terme de 8,89 Mt. Il faut toutefois garder à l’esprit que l’été n’est pas encore terminé. À titre de comparaison, un citoyen européen moyen émet 5,55 tonnes de CO₂ sur une année entière (données EDGAR 2024 – Emission Database for Global Atmospheric Research).
La situation aux États-Unis est probablement encore plus grave. Fin juillet 2026, les États-Unis connaissent une saison de feux de forêt particulièrement intense et supérieure à la moyenne, le niveau national d’alerte ayant été porté à son maximum (niveau 5) et plus de 16 000 km² ayant brûlé à l’échelle nationale. Cela représente environ 140 % de plus que la moyenne sur dix ans. La situation au Canada n’est pas meilleure.
Cette augmentation constante, année après année, des soi-disant feux de forêt ne soulève-t-elle pas la question légitime de savoir « pourquoi » et « quoi » ou « qui » les provoque ?
Eh bien, la réponse est relativement simple – comme tant d’autres qui concernent la situation humaine qui ne cesse de s’aggraver. Nous sommes attaqués de tous côtés à la fois. La mondialisation est bien vivante et poursuit avec vigueur l’Agenda 2030 de l’ONU, synonyme de « Grande Réinitialisation », afin d’atteindre son objectif d’un ordre mondial unique et d’un gouvernement mondial unique d’ici 2030, voire avant – avec une population totalement contrôlée et largement transhumanisée.
Les « feux de forêt » ne sont qu’un moyen de plus pour effrayer les gens et les pousser à se soumettre, en leur faisant croire que nous nous dirigeons à grands pas vers le « changement climatique mondial » – ou, dans le cas présent, le « réchauffement climatique » – que nous, l’humanité tout entière, provoquons en continuant sans vergogne à utiliser ce qui fait tourner les économies mondiales, à savoir les hydrocarbures. Nous devrions plutôt tous utiliser les éoliennes et les panneaux solaires, qui sont les technologies les plus destructrices sur le plan socio-environnemental, et nous déplacer le moins possible, comme dans les « villes des 15 minutes », afin d’être contrôlables 24 heures sur 24 et passibles de sanctions si nous ne respectons pas les règles.
Nous n’en sommes pas encore là.
Regardez cette courte vidéo pour comprendre à quel point la technologie (destructrice) est devenue sophistiquée.
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Clliquez ici pour regarder la vidéo
Il y a quelques années, on utilisait des hélicoptères qui survolaient les zones forestières vulnérables, déversaient un flux de feu continu ou larguaient des capsules enflammées pour des opérations de prévention. La technologie des drones d’aujourd’hui est bien plus discrète et efficace.
La version originale de la vidéo en anglais est accompagnée d’une voix off en espagnol. La vidéo explique comment des capsules chimiques sont placées dans un compartiment spécial de drones conçus pour acheminer ces « boules » vers des zones forestières spécifiques, puis les laisser tomber au sol, où, dès qu’elles touchent le sol, elles s’enflamment et – hop ! – un feu de brousse est ainsi provoqué. Cela fournit de nombreux arguments en faveur du discours alarmiste sur le « changement climatique ».
Hélitorche. Source : https://cromartyautomation.com.au/case-studies/aerial-drip-torch
« Rôle principal : Provoquer des brûlages dirigés ou créer des coupe-feux afin de stopper la progression d’un feu de forêt incontrôlé. [1, 2, 3] »
Toute personne sensée sait que le climat change en permanence, et ce depuis l’existence de la Terre, il y a plus de 4,5 milliards d’années, mais lentement et progressivement dans différentes régions, afin que les êtres humains et les autres êtres sensibles puissent s’y adapter. Les changements « soudains » tels que ceux décrits dans l’Agenda 2030 sont aussi irréalistes que de faire pousser des pommes carrées, dans le seul but de mieux les intégrer dans des agendas commerciaux.
Les « feux de forêt » : ils n’ont rien de « sauvage ». Ils sont délibérément allumés [pyromanes ou technologies sophistiquées ?], causant d’innombrables morts, la destruction de biens et d’infrastructures publiques, ainsi que d’énormes dommages personnels, sociétaux et économiques, y compris la destruction des forêts.
Oui, ce fameux « changement climatique ». C’est là qu’intervient l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en intégrant les risques liés aux feux de forêt et aux vagues de chaleur dans les plans nationaux d’urgence sanitaire ; en renforçant les arguments en faveur du Règlement sanitaire international amendé (RSI 2005), y compris le Traité sur les pandémies – qui n’a pas encore été validé. Il y a une raison pour laquelle l’OMS est chargée de la question du « changement climatique » : elle peut légaliser n’importe quelle maladie et n’importe quelle pandémie, justifiant ainsi un ordre sanitaire mondial qui efface les souverainetés sanitaires nationales. C’est l’objectif qui n’a pas encore été atteint.
En bref, l’OMS traite la crise actuelle des feux de forêt en Europe non seulement comme une question de réponse aux catastrophes, mais aussi comme une urgence sanitaire liée au climat qui nécessite des investissements soutenus et des mesures préventives, à l’image du RSI 2005 révisé, assorti de traités sur les pandémies, visant à l’adaptation des systèmes de santé à l’échelle mondiale.
Espérons simplement que la spiritualité et la sagesse humaines ne permettront jamais que cela se produise, que des organisations internationales, dont beaucoup sont des entités eugénistes, règnent et contrôlent les sociétés humaines.
Peter Koenig
Article original en anglais :
Would You Like to Know How Forest Fires Are Made?
Traduction : Mondialisation.ca
Image en vedette : Capture d’écran de la carte des risques d’incendie en Europe 15-22 juillet 2026. Selon les grands médias les feux seraient dus au changement climatique. Source : « Le changement climatique est à l’œuvre » : les images des incendies qui sévissent aux quatre coins de l’Europe
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Peter Koenig, Mondialisation.ca, 2026


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