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La gendarmerie a récemment stoppé deux individus auteurs d'un home-jacking près de Lyon. Une opération commandée par Snapchat d'après les mis en cause. Ce que l'on sait.
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Par Julien Damboise Publié le 11 oct. 2026 à 5h58
Fin septembre, les gendarmes du Rhône sont intervenus pour stopper deux jeunes hommes après un home-jacking commis chez un couple de plus de 80 ans près de Lyon. Les victimes ont été violentées et des bijoux dérobés. Les deux mis en cause auraient été recrutés sur les réseaux sociaux. Voici les éléments connus.
Interpellés juste après les faits
Le home-jacking a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 septembre, vers 1h15, sur la commune du Val d’Oingt, près de Tarare. Les deux octogénaires ont été attaqués dans leur maison pour des bijoux par un duo de malfaiteurs qui a utilisé la violence pour parvenir à ses fins.
Ce sont les victimes qui ont donné l’alerte en composant le 17 après le départ des intrus. Une patrouille de gendarmerie proche est arrivée en quelques minutes et un premier suspect a été interpellé aux abords du domicile.
Après de courtes recherches, le second mis en cause a été découvert alors qu’il tentait de se dissimuler dans un fourré. Les deux individus étaient encore en possession des biens dérobés.
Un recrutement sur Snapchat
Les deux interpellés, âgés d’une vingtaine d’années et originaires de Valence, ont été placés en garde à vue puis interrogés.
Selon nos informations, les deux malfaiteurs ont indiqué aux enquêteurs avoir échangé via l’application Snapchat pour préparer cette opération de home-jacking, présentée comme une commande.
« On envoie des jeunes faire le coup à la place des adultes », explique un gendarme du Rhône, évoquant un mode de recrutement permettant aux commanditaires de rester à distance.
Les deux mis en cause, déjà connus de la justice pour des faits liés aux stupéfiants, des vols et des violences, ont déclaré avoir été déposés par une jeune fille « qu’ils ne connaissaient pas » et qui devait revenir les chercher après l’attaque.
Le duo a été placé en détention provisoire. Un jugement est prévu en novembre.
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