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Au surlendemain de sa capture controversée par les États-Unis de Donald Trump, le président vénézuélien déchu Nicolás Maduro va comparaître devant un juge ce lundi à New York. Suivez notre direct.

La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 11:46 | mis à jour aujourd'hui à 12:47 - Temps de lecture :

Digiteka PlaceHolder

Le président vénézuélien capturé par les États-Unis, Nicolás Maduro, est incarcéré dans une prison de New York après sa capture spectaculaire. Il sera présenté à un juge ce lundi pour répondre de « narcoterrorisme » et importation de cocaïne.

Les États-Unis de Donald Trump ont annoncé vouloir « diriger » la transition au Venezuela et exploiter ses vastes réserves de pétrole. Ce raid laisse le pays latino-américain sans gouvernement et sa légalité a été mise en cause par de nombreux pays.

Emmanuel Macron a dit « prendre acte » de la fin du régime de Nicolás Maduro, sans évoquer les attaques américaines qui ont abouti à sa capture. Une prise de parole qui a suscité énormément de critiques au sein de la classe politique française, surtout à gauche.

  • Emmanuel Macron s'est félicité de la chute de Nicolas Maduro, tout en désapprouvant la méthode utilisée par Donald Trump. Photo Jeanne Accorsini/Sipa

    Emmanuel Macron s'est félicité de la chute de Nicolas Maduro, tout en désapprouvant la méthode utilisée par Donald Trump. Photo Jeanne Accorsini/Sipa

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  • Les cours du pétrole sont en baisse ce lundi, après les intentions américaines d'exploiter les ressources pétrolières du Venezuela. Photo David Canales/Sipa

    Les cours du pétrole sont en baisse ce lundi, après les intentions américaines d'exploiter les ressources pétrolières du Venezuela. Photo David Canales/Sipa

  • Emmanuel Macron n'a pas condamné l'attaque dirigée par Donald Trump au Venezuela. Photo Jeanne Accorsini/Sipa

    Emmanuel Macron n'a pas condamné l'attaque dirigée par Donald Trump au Venezuela. Photo Jeanne Accorsini/Sipa

  • La présidente du Danemark, Mette Frederiksen, accueille fraîchement les nouvelles menaces de Donald Trump concernant le Groenland. Photo Geert Vanden Wijngaert/Sipa

    La présidente du Danemark, Mette Frederiksen, accueille fraîchement les nouvelles menaces de Donald Trump concernant le Groenland. Photo Geert Vanden Wijngaert/Sipa

  • L'ancienne vice-présidente et désormais présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez. Photo Ariana Cubillos/Sipa

    L'ancienne vice-présidente et désormais présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez. Photo Ariana Cubillos/Sipa

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  • Donald Trump se montre des plus transparents sur les intentions américaines au Venezuela. Photo Alex Brandon/Sipa

    Donald Trump se montre des plus transparents sur les intentions américaines au Venezuela. Photo Alex Brandon/Sipa

  • Le désormais ex-président vénézuélien, Nicolás Maduro. Photo Sipa

    Le désormais ex-président vénézuélien, Nicolás Maduro. Photo Sipa

Suivez notre direct :

  • 12:41

    Menaces sur le Groenland : l'UE attend de ses partenaires le respect de l'intégrité territoriale

    L'Union européenne attend de ses partenaires qu'ils respectent les principes de la souveraineté et de l'intégrité d'un territoire, a affirmé lundi une porte-parole de la Commission, après les menaces de Donald Trump sur le Groenland. « L'UE continuera à défendre les principes de souveraineté nationale, d'intégrité territoriale et d'inviolabilité des frontières », a ainsi déclaré Anitta Hipper. « Et ce d'autant plus si l'intégrité territoriale d'un État membre de l'Union européenne est remise en cause », a-t-elle ajouté.

  • 12:37

    La Suisse ordonne de bloquer les éventuels avoirs de Maduro

    Le gouvernement suisse a ordonné ce lundi que soient bloqués « avec effet immédiat » les éventuels avoirs du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, afin d'« empêcher toute fuite de capitaux ». « D'autres personnes qui lui sont liées » sont également touchées par cette mesure, mais « aucun membre du gouvernement vénézuélien en place n'est concerné », a précisé le gouvernement.

  • 12:08

    L'or et l'argent montent avec l'attaque américaine au Venezuela

    L'or et l'argent profitent, en tant que valeurs refuge, de la remontée du risque géopolitique après l'enlèvement du président du Venezuela Nicolás  Maduro. Vers 11h35 GMT (heure de Paris), le prix d'une once d'or grimpait de 2,40% à 4 436,40 dollars, gagnant une centaine de dollars par rapport à sa clôture de vendredi et évoluant non loin de son record de 4 549,92 dollars enregistré juste après Noël.

    Celui d'une once d'argent bondissait pour sa part de 4,77% à 76,2950 dollars, après avoir atteint un sommet historique en fin d'année à 84,0075 dollars. Également considéré comme un actif plus sûr en temps de crise, le billet vert prenait 0,30% à la monnaie unique européenne, à 1,1683 dollar pour un euro, et restait stable (+0,02%) par rapport à la livre sterling, à 1,3453 dollar.

  • 11:41

    « La méthode utilisée n'est ni soutenue ni approuvée » : Emmanuel Macron clarifie ses propos

    Emmanuel Macron a précisé sa position concernant l'attaque américaine à Caracas lors du conseil des ministres, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon : la France « n'approuve pas la méthode » de Donald Trump pour enlever Nicolás Maduro. « Nous défendons le droit international et la liberté des peuples. La méthode utilisée n'est ni soutenue ni approuvée », a insisté le président de la République. 

    Le chef de l'État a aussi dit que Nicolás Maduro était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens », d'après Maud Bregeon. Emmanuel Macron avait été critiqué, notamment à gauche, pour sa première réaction qui ne disait rien de la méthode employée par Washington.

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  • 11:19

    Xi Jinping condamne une « intimidation hégémonique unilatérale »

    Le président chinois Xi Jinping condamne une « intimidation hégémonique unilatérale », dans sa première prise de parole depuis l'attaque américaine au Venezuela. « Le monde actuel est en proie à des troubles, et l'hégémonie unilatérale a un impact considérable sur l'ordre international », rapporte le ministère des Affaires étrangères. « Tous les pays devraient respecter les voies de développement choisies de manière indépendante par les peuples d'autres pays, se conformer au droit international et aux objectifs et principes de la Charte des Nations unies, les grandes puissances montrant l'exemple », ajoute Xi Jinping, sans mentionner explicitement les États-Unis.

  • 10:52

    L'enlèvement de Maduro « n'est pas une bonne nouvelle pour la démocratie », selon Manuel Bompard

    Invité de RTL ce matin, le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, a de nouveau condamné l'attaque américaine au Venezuela et le « kidnapping » de Nicolás Maduro. « Si on commence à considérer que c'est désormais comme ça qu'il faut régler les questions qui peuvent se poser sur la nature des régimes, alors quand le président Trump voudra envahir le Groenland, il faudra justifier sa décision », dit le député des Bouches-du-Rhône. 

    Il affirme, par ailleurs, que la réaction d'Emmanuel Macron à la capture du président vénézuélien est « honteuse » et « en violation absolue avec les positions traditionnelles de la France ».

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  • 10:17

    Le Premier ministre polonais veut l'unité de l'Europe

    « Personne ne prendra au sérieux une Europe faible et divisée : ni ses ennemis, ni ses alliés », écrit le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X. Il appelle l’Europe à « croire en sa propre force », « continuer de s’armer » et « rester unie comme jamais auparavant ».

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  • 09:32

    « Ça suffit maintenant » : le coup de gueule du Premier ministre groenlandais à Donald Trump

    « Ça suffit maintenant », réagit le Premier ministre groenlandais Jens Frederik Nielsen suite aux menaces réitérées du président américain Donald Trump qui dit vouloir s'occuper de l'île arctique, en la faisant passer sous drapeau américain. « Plus de pression. Plus de sous-entendus. Plus de fantasmes d'annexion. Nous sommes ouverts au dialogue. Nous sommes ouverts aux discussions. Mais cela doit se faire par les bons canaux et dans le respect du droit international », écrit sur Facebook le chef du gouvernement groenlandais.

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  • 09:20

    Gustavo Petro souhaite des manifestations latino-américaines pour « la souveraineté populaire »

    Le président colombien Gustavo Petro appelle « tout le peuple vénézuélien, colombien et latino-américain à descendre dans la rue », clamant que « la souveraineté nationale est la souveraineté populaire », dans une publication sur X, appuyée d'une vidéo de la manifestation en soutien de Nicolás Maduro, dimanche, à Caracas. 

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  • 08:58

    L'Iran appelle à la libération de Nicolás Maduro

    L'Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, appelle à la libération du président Nicolás Maduro. « Le président d'un pays et son épouse ont été enlevés. Il n'y a pas lieu d'être fier, c'est un acte illégal », déclare le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï. « Comme l'a souligné le peuple vénézuélien, son président doit être libéré », ajoute-t-il.

  • 08:49

    Pour dissuader les États-Unis d'une éventuelle attaque, la Corée du Nord tire des missiles hypersoniques

    Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le tir de missiles hypersoniques, rapporte l'agence officielle KCNA, deux jours après l'enlèvement du président vénézuélien par les États-Unis. Pyongyang accuse depuis des décennies Washington de vouloir renverser son gouvernement selon un scénario similaire, et affirme que ses programmes militaires et nucléaires servent de dissuasion.

    Dimanche, le pays a mené son premier lancement de missiles de l'année 2026, avec ce que KCNA a qualifié de nouveau système d'armement « de pointe » utilisant des missiles hypersoniques, testés pour la première fois en octobre. « La récente crise géopolitique et les événements internationaux complexes illustrent la raison pour laquelle c'est nécessaire », a déclaré Kim Jong Un dimanche à propos de cette manœuvre, selon KCNA, allusion claire à la capture samedi de Nicolás Maduro lors d'une opération américaine.

  • 08:43

    « Nous nous occuperons du Groenland dans deux mois » : Trump menace de nouveau l'Europe

    Donald Trump réaffirme son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces » d'annexer le territoire ce week-end. L'attaque américaine au Venezuela, qui a mis en exergue l'intérêt de Donald Trump pour les vastes ressources pétrolières du pays, a ravivé les craintes pour le Groenland, convoité par le président américain pour ses importantes ressources minières et son emplacement stratégique. « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s'en occuper », dit le président américain. « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… », ajoute-t-il. 

    « La position de la France est : la solidarité avec le Danemark », assure, pour sa part, Pascal Confavreux, porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

  • 08:31

    La France « prend acte » mais « regrette » l'enlèvement de Maduro

    Invité de TF1, le porte-parole du Quai d'Orsay, Pascal Confavreux, réitère la position de la France, qui « prend acte » de l'enlèvement de Nicolás Maduro, apportant quelques précisions après la réaction controversée d'Emmanuel Macron. « Nicolás Maduro avait perdu sa légitimité populaire et n'avait pas reconnu les élections de juillet 2024, il avait pratiqué des incarcérations politiques. Nous n’allons pas le regretter », même si « le droit international n’a pas été respecté par le moyen d’action utilisé. On le regrette », déclare-t-il.

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  • 08:14

    Delcy Rodríguez crée une commission pour la libération de Nicolás Maduro

    Des milliers de manifestants ont exigé la libération de Nicolas Maduro. Photo UPI/Sipa Des milliers de manifestants ont exigé la libération de Nicolas Maduro. Photo UPI/Sipa

    La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez a créé une commission pour la libération du président déchu Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, enlevés et exfiltrés par les États-Unis. Une commission « de haut niveau » a été présentée par le ministre de l'Information, Freddy Ñáñez, qui en fera partie. Elle sera présidée par Jorge Rodríguez, président de l'Assemblée nationale, et le ministre des Affaires étrangères Iván Gil. 

    Quelque 2 000 partisans de Nicolás Maduro ont par ailleurs manifesté dimanche à Caracas pour exiger sa libération des États-Unis. « Libérez notre président », « L'empire les a enlevés », « Nous voulons qu'ils reviennent », « le Venezuela n'est la colonie de personne » : les slogans ont fusé lors de la mobilisation de dimanche, où certains protestataires étaient armés de fusils.

  • 08:06

    La présidente par intérim répond à Trump et demande une relation respectueuse

    La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez plaide pour une relation équilibrée et respectueuse avec les États-Unis. « Nous accordons la priorité à des relations internationales équilibrées et respectueuses entre les États-Unis et le Venezuela, ainsi qu'entre le Venezuela et les autres pays de la région, fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence », écrit Delcy Rodríguez sur Telegram. « Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international, afin de renforcer une coexistence communautaire durable », ajoute-t-elle.

    Un peu plus tôt, Donald Trump a affirmé que les États-Unis étaient désormais « aux commandes » dans le pays, menaçant Delcy Rodríguez d'un sort pire que celui réservé à Nicolás Maduro, le président capturé et exfiltré qui s'apprête à être présenté à un juge.

  • 07:52

    32 Cubains tués au cours de l'opération américaine

    Quelque 32 Cubains ont été tués lors de l'opération militaire américaine au Venezuela qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolas Maduro, indique La Havane. « En raison de l'attaque criminelle perpétrée par le gouvernement des États-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela (...) 32 Cubains ont perdu la vie au cours des combats », explique le gouvernement cubain dans un communiqué lu à la télévision nationale.

    Plus tôt, le président américain Donald Trump avait affirmé qu'un grand nombre de membres du personnel de sécurité cubain de Nicolás Maduro avaient été tués lors de la capture du dirigeant vénézuélien. « Vous savez, beaucoup de Cubains ont été tués », confie Donald Trump aux journalistes à bord d'Air Force One, ajoutant qu'il y avait « malheureusement beaucoup de morts dans l'autre camp ».

  • 07:40

    Le président colombien dénonce l'enlèvement de Maduro et balaie les menaces américaines

    Le président colombien Gustavo Petro, critique de Donald Trump, déconce un enlèvement « sans base légale » du président vénézuélien Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis qui veulent le juger pour trafic de drogue. « Sans base légale pour mener une action contre la souveraineté du Venezuela, l'arrestation devient un enlèvement », écrit Gustavo Petro sur le réseau social X. Le président colombien Gustavo Petro rejette par ailleurs les menaces et accusations de son homologue américain, qui a accusé sans preuve son homologue d'être un narcotrafiquant.« Mon nom (...) n'apparaît pas dans les dossiers judiciaires sur le trafic de drogue. Cessez de me calomnier, M. Trump », déclare Gustavo Petro.

    Donald Trump a déclaré qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée ». Après lui avoir dit samedi qu'il devrait « faire gaffe à ses fesses », Donald Trump a qualifié dimanche son homologue colombien d'« homme malade » qui « aime prendre de la cocaïne ». Le ministère colombien des Affaires étrangères a qualifié les menaces du président américain d'« ingérence inacceptable » et a demandé le « respect ».

  • 07:27

    Donald Trump assure que les États-Unis « sont aux commandes » du Venezuela

    Donald Trump réaffirme que les États-Unis sont désormais « aux commandes » au Venezuela à la suite de la capture du président Nicolas Maduro. « On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée », a déclaré le président américain à bord d’Air Force One, en réponse à un journaliste lui demandant s'il avait parlé à la dirigeante par intérim Delcy Rodriguez. « Cela signifie que nous sommes aux commandes », a-t-il ajouté face à l'insistance des journalistes.

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  • 07:18

    Grand flou autour du bilan humain de l'attaque américaine

    Les hôpitaux au Venezuela refusent de fournir toute information sur les morts et les blessés lors de l'attaque américaine qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolás Maduro samedi. « Nous avons ordre de ne pas fournir d'informations », dit-on au principal hôpital militaire du pays, tandis que circulaient des rapports officieux faisant état de dizaines de décès.

    Une organisation regroupant des médecins au Venezuela a fait état d'environ 70 morts et 90 blessés. Une source militaire anonyme indique, elle, qu'il y avait au moins quinze tués. Le quotidien New York Times parle lui de 80 décès, citant une source au sein du gouvernement, tandis qu'un journaliste vénézuélien a publié une liste de 18 noms de militaires et membres du corps de sécurité de Maduro tués.

  • 07:11

    Les cours du pétrole reculent d'environ 1% après l'enlèvement de Maduro

    Les cours du pétrole tentent de résister, dans un marché s'interrogeant sur l'impact de l'opération américaine au Venezuela, Les prix du pétrole ont reculé d'environ 1% en tout début d'échanges asiatiques, après l'enlèvement du président du Venezuela Nicolás Maduro et face à l'intention de Washington d'exploiter les gigantesques réserves de brut du pays. Mais ils ont limité leurs pertes dès les minutes suivantes, avant de se stabiliser autour de l'équilibre. Vers 02H10 GMT, le baril de WTI américain (+0,04% à 57,28 dollars) et celui de Brent de la mer du Nord (0,02% à 60,77 dollars) faisaient du sur-place.

    Après les bombardements aériens et la capture de Nicolás Maduro, le président américain Donald Trump a affirmé qu'il autoriserait les compagnies pétrolières des États-Unis à exploiter les ressources pétrolières du Venezuela. Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde, devant l'Arabie saoudite et l'Iran. Mais la production est très faible, estimée à environ 1 million de barils/jour (mbj) contre environ 3,5 mbj il y a 25 ans - soit environ 1% seulement de l'offre mondiale de pétrole brut sur un marché planétaire déjà très bien approvisionné.

  • 07:02

    Pour l'opposant Gonzalez Urrutia, la capture de Maduro n'est pas « suffisante »

    Edmundo González Urrutia, qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024 au Venezuela, estime que la capture du président Nicolás Maduro est un « pas important, mais pas suffisant » vers la « normalisation » du pays. « La normalisation réelle du pays ne sera possible que lorsque tous les Vénézuéliens privés de liberté pour des raisons politiques (...) seront libérés et que la volonté majoritaire exprimée par le peuple vénézuélien le 28 juillet sera respectée, sans ambiguïté », dit-il dans une vidéo depuis son exil en Espagne.

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  • 07:00

    L'essentiel de la journée de dimanche

    Nicolas Maduro comparaîtra lundi devant un juge à New York. Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro comparaîtra lundi à midi devant un juge de New York, a indiqué dimanche le tribunal, où il se verra officiellement signifier les charges retenues contre lui.

    L'armée reconnaît Delcy Rodriguez comme présidente par intérim. L'armée vénézuélienne a reconnu la vice-présidente Delcy Rodriguez comme présidente par intérim du pays, a annoncé le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino Loez. Lisant un communiqué, le général a cité la décision de la Cour suprême ordonnant à Delcy Rodriguez d'assumer le pouvoir pendant 90 jours. Réclamant la libération de Nicolas Maduro, il a également dénoncé l'assassinat de « sang froid » d'une partie de son équipe de protection.

    Rubio dit que parler d'élections au Venezuela est « prématuré ». Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré qu'il était « prématuré à ce stade » d'évoquer des élections au Venezuela. « C'est prématuré à ce stade. Mais il y a beaucoup de travail », a-t-il dit, ajoutant : « Nous attachons de l'importance aux élections et à la démocratie (...) Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a-t-il déclaré lors d'une interview accordée à la chaîne NBC.

    « Nicolas Maduro était un dictateur sans scrupules », déclare Jean-Noël Barrot. « Nicolas Maduro était un dictateur sans scrupules qui a confisqué leur liberté aux Vénézuéliens et qui leur a volé leurs élections », déclare sur France 2 le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « C'est pourquoi son départ est une bonne nouvelle », a-t-il poursuivi. Le ministre des Affaires étrangères a toutefois rappelé que « la méthode employée contrevenait aux principes du droit international. L'usage de la force est permis mais il doit être encadré par des règles. Sans ces règles, le monde est soumis à la loi du plus fort. »

    Pour Dominique de Villepin, Emmanuel Macron « se soumet » aux États-Unis. Pour Dominique de Villepin, Emmanuel Macron « se soumet » aux États-Unis de Donald Trump avec sa réaction « irresponsable » après la capture de Nicolas Maduro par les forces américaines. Le président français « a préféré ne pas surréagir, puisqu'il a craint à un moment donné d'irriter Donald Trump, par rapport à la décision américaine d'intervenir à Caracas parce qu'il a le sentiment de devoir mener un combat qui, pour lui, est plus important, qui est le combat de l'Ukraine. Et donc il a choisi en quelque sorte sa cible. Ce qu'il ne comprend pas, ce qui lui échappe, c'est que l'ensemble de ses sujets sont aujourd'hui liés. Ne pas réagir à ce qui se passe au Venezuela, c'est s'affaiblir dans la négociation sur l'Ukraine », a-t-il développé.

  • 07:00

    Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans notre direct consacré à la situation au Venezuela et à la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis.

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