NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans un communiqué publié vendredi, Stellantis Canada a annoncé qu’elle mettrait l’usine de Windsor à l’arrêt pendant trois semaines à compter de la fin du mois. Le constructeur automobile affirme que les droits de douane et la demande des consommateurs en Amérique du Nord sont à l'origine de ces mises à pied.
Les quelque 6 400 employés de l’usine avaient déjà été mis en congé sans solde au cours des deux dernières semaines et devaient reprendre le travail ce lundi.
Stellantis continue d’évaluer et d’ajuster ses activités de fabrication en fonction de l’évolution des conditions du marché, notamment la demande des consommateurs et l’impact des droits de douane, a écrit un porte-parole vendredi.
Dans le cadre de ces efforts, l’usine d’assemblage de Windsor sera à l’arrêt pendant les semaines du 19 et du 26 octobre, ainsi que celle du 2 novembre.
L’entreprise et le syndicat toujours dans une impasse dans leurs négociations
La nouvelle de ces nouveaux licenciements survient à un moment de grande incertitude pour les travailleurs de Stellantis à Windsor, qui assemblent les minifourgonnettes Chrysler Pacifica et les voitures de sport Dodge Charger, ainsi que pour les employés du constructeur automobile ailleurs au pays.
Stellantis et le syndicat Unifor sont dans une impasse dans leurs négociations contractuelles, en grande partie en raison d’un désaccord sur l’avenir de l’usine d’assemblage de l’entreprise à Brampton, en Ontario.
L’entreprise a déclaré vouloir vendre l’usine, invoquant les conditions du marché et du commerce, tandis qu’Unifor qualifie ce projet d’indéfendable.
Vendredi, Stellantis a déclaré qu’il n’y avait aucun changement dans les négociations contractuelles et que les travailleurs respectaient pour l’instant les modalités de la convention collective venue à échéance. Cette dernière est arrivée à échéance le 20 septembre dernier.
C’est une nouvelle que nous ne voulions pas entendre, déclare le dirigeant syndical local
James Stewart, président de la section locale 444 d’Unifor, qui représente les travailleurs de l’automobile à Windsor, a fait part vendredi sur les médias sociaux de la nouvelle concernant les dernières mises à pied.
Cela signifie davantage de temps d’arrêt dans notre système, une nouvelle que nous ne voulions pas entendre, a déclaré M. Stewart dans une vidéo publiée sur Facebook.

La présidente nationale d’Unifor, Lana Payne, et le président de la section locale 444, James Stewart, ont rencontré Trevor Longley, chef de la direction de Stellantis Canada, lors du lancement des négociations contractuelles à Toronto, le 1er septembre 2026. (Photo d’archives)
Photo : La Presse canadienne / Evan Mitsui
Selon M. Stewart, outre l’usine de Brampton, l’obtention de quotas de production supplémentaires pour l’usine d’assemblage de Windsor et l’usine de moulage d’Etobicoke constitue un enjeu important dans les négociations collectives.
Avec les informations d’Emma Loop, de CBC


4 day_ago
94



























.jpg)






French (CA)