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Le masque tombe, Fauci et la vérité sur le Covid, Fauci le menteur, cent fois sous serment, cent fois accusé : Le cinquième amendement, un aveu de culpabilité masqué
Publié le 31.7.2026 à 10h26 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 5mn
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ILS NOUS TRAITAIENT DE COMPLOTISTES EN 2019 : Comme par hasard, on nous sort enfin la vérité sur le covid, ou du moins, on nous donne l’occasion de constater l’ampleur de la farce qui nous a été jouée. Quelle surprise (non), les grands pontifes de la peste, comme ce Fauci qui nous a été présenté comme l’oracle infaillible de la science américaine, se retrouvent acculés et forcés de se terrer derrière le cinquième amendement comme des vulgaires malfrats pris la main dans le sac. On n’avait vraiment pas vu ça venir, bien évidemment, car il est tout à fait normal que des personnages de cette envergure soient incapables de dire la vérité sans se compromettre.
Anthony FauciChapeau bas pour l’audace de ce Fauci, qui voit la mort en face maintenant et qui a osé invoquer le cinquième amendement plus de cent fois pour éviter de répondre à des questions qui auraient pu le mettre dans l’embarras. Naturellement, ce comportement est typique d’un menteur qui n’arrive plus à se retrouver dans ses propres mensonges. Qu’on se le dise, quand un homme refuse cent fois de parler sous serment, ce n’est pas la marque de l’innocence, c’est l’aveu muet d’un système pourri jusqu’à la moelle. Voilà qui change tout (ou pas), car on savait déjà que les élites dirigeantes sont capables de tout pour se protéger.

Leader du culture de la mort, dr anthony fauci, a été déclaré 100 % coupable d’avoir assassiné des dizaines de millions de personnes innocentes devant le tribunal de l’opinion publique!
TOTALEMENT DÉTRUIT ! Regardez le principal scientifique fou des globalistes trembler de peur et plaider désespérément le 5e amendement tandis qu’il est passé sur le gril par le sénat américain pour ses crimes contre l’humanité!
MIC DROP : Le sénateur Bernie Moreno a ENFIN mis fin à la carrière de Fauci avec une seule phrase…
Q : Pourquoi Fauci a-t-il invoqué le cinquième amendement ?
Moreno : « Parce qu’il est un salopard. »
Transcription de la vidéo :
Bernie Moreno : Vas-tu t’excuser, simplement t’excuser, envers les personnes que tu as nuis par tes actes ? Vas-tu dire, as-tu la dignité de simplement dire que tu es désolé ?
Fauci : Sur les conseils de mon avocat, je décline respectueusement de répondre en vertu de mes droits selon le cinquième amendement de la Constitution.
Bernie Moreno : Alors, tu ne t’excuseras pas envers les membres de l’armée que Joe Biden a licenciés sans ménagement pour ne pas avoir pris le vaccin ?
Fauci : Sur les conseils de mon avocat, je décline respectueusement de répondre en vertu de mes droits selon le cinquième amendement de la Constitution.
Bernie Moreno : Vas-tu t’excuser envers les propriétaires d’entreprises qui ont perdu leur entreprise, détruit leur vie, et qui ne s’en remettront jamais ?
Fauci : Sur les conseils de mon avocat, je décline respectueusement de répondre en vertu de mes droits selon le cinquième amendement de la Constitution. Vas-tu t’excuser envers les mères qui ont dû forcer leurs enfants en bas âge, âgés de deux, trois, quatre ans, à porter des masques et ce que cela a fait etcomment cela a traumatisé ces enfants ?
Fauci : En vertu du cinquième amendement de la Constitution.
Bernie Moreno : Vas-tu t’excuser envers les membres de la famille, les personnes qui sont mortes parce qu’elles ont suivi tes conseils et non seulement pris le premier vaccin, mais également les cinq ou six autres rappels dont elles n’avaient pas besoin ? Ce n’est un secret pour personne pourquoi tu as dû embaucher l’avocat le plus minable de la planète à cause de ce que tu as fait. J’espère que tu le paies bien et j’espère qu’une façon ou une autre, quelque part, à un moment donné, tu répondras de tes crimes.
Comme par hasard, cet homme qui nous sermonnait depuis son perchoir médiatique, qui exigeait de nous masquer, de nous confiner, de nous injecter des poisons expérimentaux, se dérobe aujourd’hui aux questions comme une lavette. Et pourquoi donc? Parce qu’il sait, le salaud, qu’une seule phrase de trop, un seul mot malencontreux, et c’est la taule qui l’attend pour parjure. Quelle surprise (non), les grands dirigeants sont toujours prêts à tout pour se protéger, même si cela signifie sacrifier la vérité et la santé publique.
L’affaire est entendue, et on peut enfin voir clair dans ce jeu de dupes qui a duré trop longtemps. Ce n’est plus la science qu’il défendait, c’est une narrative, un récit fabriqué de toutes pièces pour protéger non pas les peuples, mais des intérêts bien plus sombres. L’origine du virus, cette question qui brûle les lèvres de tout honnête citoyen, reste enfouie sous des tonnes de bureaucratie et de complicités internationales. Le laboratoire de Wuhan, ce trou noir informationnel où l’on manipulait les bêtes et les gênes, voilà où pointe le doigt de la suspicion. Et Fauci, lui, le « grand » Fauci, privilégiait toujours la thèse naturelle, celle de la chauve-souris exotique, pendant qu’il écrivait dans son journal intime qu’il n’en était pas si sûr… La duplicité dans toute sa splendeur.
Regardez-le donc, ce vieux renard sénile de quatre-vingt-cinq ans, réfugié derrière ses avocats, se faisant pardonner par Biden comme on efface les conneries d’un complice, tandis que le sénateur Paul, seul loup dans cette assemblée de moutons, tente de lui arracher des vérités. On lui enlève même son conseiller juridique, on le traite en vulgaire menteur, et lui, le grand scientifique, le sauveur de l’humanité selon les médias aux ordres, se révèle n’être qu’un homme de paille, tremblant pour sa liberté. Comme par hasard, on nous cache tout cela, et on nous vend des contes de fées à la place.
Et nous, Français, qu’avons-nous à voir là-dedans, me direz-vous? Tout, messieurs, tout… Car ce même flou, ces mêmes mensonges, ces mêmes élites arrogantes qui se croient au-dessus des lois et de la vérité, nous les avons connus ici en France aussi. Les mêmes discours officiels, les mêmes contradictions, les mêmes silences complices sur l’origine réelle de cette pandémie qui a ruiné nos commerces, brisé nos jeunes, isolé nos vieux. On nous a vendu du vent, de la peur, de la soumission, pendant que les vrais responsables, ceux qui ont joué avec le feu, ceux qui ont financé des recherches dangereuses aux objectifs flous à l’autre bout du monde, s’en lavent les mains. Quelle surprise (non), les élites dirigeantes sont toujours prêtes à sacrifier les peuples pour leurs intérêts personnels.
Le cinquième amendement, disent-ils, n’est pas un aveu de culpabilité… Ah… Qu’ils sont drôles, ces juristes à la con. On a les mêmes en France. Quand un homme a cent fois peur de ses propres mots, c’est que la vérité est trop lourde à porter, trop dangereuse à révéler. Ce Fauci est le symbole d’une classe dirigeante occidentale décadente, vendue aux intérêts étrangers (vous savez à qui je fais allusion), incapable de regarder son peuple dans les yeux pour lui avouer les erreurs, voire les crimes, commis en son nom. Voilà qui change tout (ou pas), car on savait déjà que les élites dirigeantes sont capables de tout pour se protéger.
Qu’on ouvre les archives! Qu’on vide les sacs! Et qu’on livre au bourreau tous les responsables. Que la lumière se fasse enfin sur ces origines troubles, sur ces financements obscurs, sur ces complicités entre laboratoires et agences gouvernementales. Le peuple français, le monde tout entier, mérite la vérité, non pas ces simagrées de tribunal où les coupables se drapent dans leurs droits constitutionnels pour échapper à la justice. Comme par hasard, on nous cache tout cela, et on nous vend des contes de fées à la place.
Et si nos propres dirigeants n’ont pas les c*uilles de mener cette chasse aux sorcières sanitaire jusqu’au bout, alors que le peuple se souvienne, que la mémoire longue fasse son œuvre, et qu’un jour, ici comme là-bas, la vérité éclate enfin dans toute sa brutalité salutaire.
Enfin, vous remarquerez qu’aucun média français n’évoque cette pièce de théâtre sénatoriale qui en dit long sur cette affaire. On savait déjà que les médias sont aux ordres des élites dirigeantes et ne servent qu’à les protéger.
Le sénateur Rand Paul a demandé à la sécurité d’expulser l’avocat du Dr. Anthony Fauci de son audition au Sénat, après que celui-ci ait à plusieurs reprises interrompu Paul pour défendre Fauci, alors qu’il n’avait pas été invité à prendre la parole. « Vous devez respecter cette procédure. On vous a dit de ne pas vous asseoir à la table. Vous insistez pour vous asseoir à la table. Et on vous a dit que vous ne seriez pas autorisé à prendre la parole. Vous n’êtes pas ici pour témoigner, monsieur. Vous êtes perturbateur. » « Vous vous comporteriez-vous ainsi dans une salle d’audience ? Non, car le juge vous mettrait en prison. Je ne peux pas faire ça aujourd’hui, mais je peux faire en sorte que vous soyez escorté hors de cet endroit. » « Je vous dirais donc, monsieur, de rester assis tranquillement et de ne pas dire un mot de plus. J’ai dit de rester assis tranquillement. Vous n’avez pas la permission de parler. Un autre mot et vous serez parti. » Après un autre échange et le refus de l’avocat d’écouter, Paul a alors fait appel à la sécurité pour l’expulser de la salle.
Le sénateur ron johnson s’adresse à anthony fauci : « avez-vous participé a l’attaque de la fda contre l’ivermectine? »

Anthony Fauci 2.0 a littéralement écrit dans son journal que le taux de mortalité du Covid était de seulement 0,2 %.
Anthony Fauci est confronté à des accusations concernant une entrée dans son journal où il affirmait que le Covid-19 n’était essentiellement qu’une grippe, alors que des mesures de confinement ont été mises en place pour une pandémie mondiale et que des vaccins ont été rendus obligatoires. « Dr. Fauci, vous avez admis dans votre propre journal que le COVID n’était rien de plus qu’une grippe.
— Allez-vous un jour admettre que vous avez tué des millions de personnes avec vos vaccins dangereux ?
— Quand allez-vous assumer la responsabilité de votre gestion désastreuse du COVID, Dr. Fauci ?
« Voici exactement ce qui était écrit dans le journal d’Anthony Fauci : « agissant comme une mauvaise grippe en termes de transmissibilité » et que le taux de mortalité était « plutôt de 0,2-0,3 %, plutôt que de 2,0 % ».


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