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Le Devoir s’est rendu à Saint-Hyacinthe pour une visite photographique de l’hôpital équin du Centre hospitalier universitaire vétérinaire de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, en fonction depuis les années 1960. Établissement unique au Québec et le plus grand au Canada, il soigne plus de 1900 chevaux chaque année. À la suite de la fermeture de l’hippodrome Blue Bonnets à Montréal en 2009, il soigne désormais des chevaux de loisir, mais aussi quelques compétiteurs d’équitation classique ou western.
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Teddy, un Quarter Horse de sept ans, s’apprête à subir une intervention chirurgicale à l’hôpital équin du Centre hospitalier universitaire vétérinaire (CHUV) de l’Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe, le seul centre vétérinaire pour chevaux au Québec.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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C’est le chirurgien Louis Kamus qui opère le cheval, sédaté, sous anesthésie locale. Autour de lui s’affaire toute une équipe d’internes, de résidents, de techniciens en santé animale et de préposés aux soins animaliers.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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Le chirurgien recoud la plaie à la suite de l’excision d’un hygroma, une inflammation du coude très commune chez les chevaux. Chaque année, environ 1900 chevaux du Québec et de l’Ontario sont dirigés vers l’hôpital équin par des vétérinaires locaux.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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Dans le manège de l’hôpital, la préposée aux soins animaliers Nancy Smythe guide le cheval Smoky au trot, sous l’œil attentif d’internes et de stagiaires. C’est la première étape d’un examen visuel destiné à localiser un problème de boiterie.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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La Dre Karine Pader, accompagnée de stagiaires et d’internes, observe une vidéo filmée par la propriétaire de Smoky, Yasmine Kose. « Je regarde l’examen avec curiosité, car il boite mais rien ne nous permet de comprendre pourquoi », explique cette dernière.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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Méthodiquement, l’équipe de l’hôpital plie les genoux du cheval, puis lui administre un anesthésiant local afin de déterminer précisément l’origine du problème. « Comme les chevaux ne parlent pas, on est obligés de faire une séquence d’examens pour essayer de localiser l’endroit qui fait mal », explique la Dre Pader.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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Pendant ce temps, dans un des box postopératoires de l’hôpital, la technicienne en santé animale Gabrielle Perot, nettoie le cathéter du cheval Valkyrie avec une solution saline alors qu’il se remet doucement d’une extraction dentaire. Il y a une vingtaine d’années, l’hôpital soignait principalement des chevaux de course, mais aujourd’hui la majorité est des chevaux de loisirs de particuliers.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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L’interne Florie Garciaz vient chercher un sédatif pour le cheval Smoky. Un système de pharmacie automatisée et sécurisée permet d’avoir accès aux médicaments 24 heures sur 24 tout en gardant un contrôle strict sur l’inventaire.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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À gauche, l’interne Oanelle Costard effectue une radiographie du pied arrière droit de Smoky afin de mieux déterminer l’origine de sa boiterie. Le cheval, sédaté, est surveillé en permanence par une préposée. À droite, pour terminer la radiographie, l’interne Florie Garciaz effectue une échographie au même emplacement afin d’examiner les tissus mous, les tendons et les ligaments, par exemple. Déjà diplômés, les internes passent un an à l’hôpital pour se spécialiser en médecine équine.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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Internes et stagiaires observent une radiographie du pied de Smoky. Après leur internat, plusieurs vétérinaires pourront choisir de se spécialiser lors d’une résidence de trois ans dans un des départements de l’hôpital.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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À gauche, à quelques mètres de la salle de radiographie, l’interne Alix Gaudré effectue une gastroscopie à l’aide d’une sonde introduite dans la narine du cheval Stella. À droite, à l’aide d’une pince, la technicienne effectue de minuscules biopsies digestives qui aideront à déterminer l’origine des douleurs abdominales de Stella. Le système digestif des chevaux est particulièrement long et fragile et une part importante des chevaux soignés à l’hôpital souffre de douleurs abdominales.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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La technicienne Gabrielle Perot continue sa tournée des box de l’hôpital. Elle doit aider ce poulain, qui souffre d’une dislocation de la hanche, à téter sa mère. L’hôpital reçoit des chevaux de toutes tailles, et parfois des espèces plus exotiques : des ânes, des lamas, des alpagas ou même… des zèbres !
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir
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À gauche, la technicienne Gabrielle Perot continue sa tournée des box de l’hôpital. À droite, l’entrée d’un box de l’hôpital où les chevaux attendent ou se préparent à subir une intervention chirurgicale.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir


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