Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une structure géologique grande comme un continent vient d’être découverte sous trois kilomètres de glace en Antarctique

2 week_ago 89

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À plus de trois kilomètres sous la glace de l’Antarctique oriental, une équipe internationale vient de cartographier une structure géologique gigantesque restée invisible jusqu’ici. En forme d’éventail à l’échelle continentale, elle regroupe certains des bassins sous-glaciaires les plus connus de la planète. Sa découverte bouleverse la compréhension de l’histoire tectonique de la Terre — et soulève des questions inattendues sur la stabilité de la calotte glaciaire.



Ce que vous allez apprendre

  • Ce qu’est la Province des bassins en forme d’éventail et pourquoi personne ne l’avait identifiée avant
  • Comment ce géant géologique s’est formé il y a des millions d’années sous le supercontinent Gondwana
  • Pourquoi cette structure enfouie pourrait influencer la stabilité de la calotte glaciaire antarctique aujourd’hui


Trois kilomètres de glace cachaient un géant géologique

L’Antarctique oriental est recouvert d’une calotte glaciaire parmi les plus épaisses de la planète. Par endroits, la glace dépasse trois kilomètres d’épaisseur — suffisamment pour dissimuler pendant des décennies une structure géologique d’une ampleur exceptionnelle.

C’est précisément ce que vient de révéler une équipe internationale de chercheurs, dont des géographes de l’Université de Cambridge. Leurs travaux, publiés dans Nature Geoscience, décrivent un système de bassins sous-glaciaires interconnectés formant ensemble une structure en éventail à l’échelle continentale.

Des bassins connus depuis longtemps, mais jamais reliés entre eux

Certains éléments de cette structure étaient déjà connus des scientifiques. Le bassin de Wilkes, le bassin d’Aurora, le lac Vostok — le plus grand lac sous-glaciaire identifié sur Terre — avaient chacun fait l’objet d’études individuelles.

Ce qui n’avait jamais été reconnu, c’est leur appartenance à une seule et même entité géologique cohérente. L’équipe a désormais baptisé cet ensemble la Province des bassins en forme d’éventail de l’Antarctique oriental, et il pourrait constituer l’un des plus grands exemples d’extension rotationnelle jamais documentés dans la croûte continentale.

Crédit : Nature Geoscience (2026).
Bassins contrôlés par des failles et cadre structural interprété dans le nouveau bassin d’East Anglia-Axley (EAFBP).

Une croûte qui s’est étalée comme une main ouverte

Le mécanisme à l’origine de cette structure porte un nom : l’extension rotationnelle distribuée. Concrètement, la croûte continentale s’est progressivement étalée à partir d’un point central, à la manière d’une main dont on écarte les doigts.

Les espaces qui se forment entre ces doigts imaginaires correspondent aux bassins triangulaires observés dans la structure. Le point fixe, lui, correspond à la base du pouce — un ancrage géologique autour duquel tout le reste s’est déployé sur des millions d’années.

Un héritage du supercontinent Gondwana

L’origine de cette structure remonte aux grandes fragmentations tectoniques qui ont redessiné la surface de la Terre. Les chercheurs estiment qu’elle s’est développée à travers plusieurs phases liées à l’évolution du Gondwana — ce supercontinent qui regroupait l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Inde, l’Australie et l’Antarctique — et à sa dislocation progressive.

Cette structure pourrait même avoir joué un rôle actif dans la séparation de l’Antarctique et de l’Australie. Une influence tectonique majeure que personne n’avait jusqu’ici reliée à ces bassins.

La topographie rebondissante : un outil clé pour percer le mystère

Pour analyser cette structure sans retirer la glace — ce qui est évidemment impossible — les chercheurs ont eu recours à une technique ingénieuse. Le Dr Guy Paxman a calculé quelle serait l’altitude du sol antarctique si toute la glace venait à disparaître, en tenant compte du rebond isostatique que provoquerait ce délestage.

Sans le poids de la calotte, le terrain pourrait remonter jusqu’à un kilomètre. Cette topographie rebondissante a ensuite été croisée avec des données gravimétriques, magnétiques, sismiques et des modèles lithosphériques pour reconstituer la géométrie réelle de la structure.

Un enjeu climatique concret

Cette découverte dépasse le seul intérêt géologique. La forme du socle rocheux sous la glace détermine en partie comment cette glace s’écoule, où se forment les lacs sous-glaciaires et quelles zones sont les plus vulnérables au réchauffement climatique.

Certaines parties de la calotte antarctique orientale, situées précisément au-dessus de ces bassins, pourraient se révéler plus sensibles à la déstabilisation que les modèles actuels ne le prévoient. Une donnée qui intéresse directement les projections sur l’élévation du niveau des mers.

Brice L.

Rédigé par Brice L.

Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway