NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une pétition circule depuis quelques mois pour demander au gouvernement provincial d’agir afin de mieux prévenir la mort d’animaux lors d’incendies dans les milieux agricoles.
Elle a refait surface sur les réseaux sociaux dans les derniers jours à la suite de l’incendie qui a ravagé un poulailler de Nutrinor au cours de la fin de semaine à Hébertville. 32 000 poulets ont péri.
Il s'agissait d'un second incendie de poulailler pour la coopérative en quelques mois. Un autre bâtiment avait été détruit par les flammes en mars à Roberval.
La Communauté Droit animalier Québec (DAQ) s’est penché sur la question des incendies dans les bâtiments agricoles puisqu’il s’agit d’un problème récurrent depuis des années. L’organisme a donc lancé une campagne de sensibilisation destinée au grand public, mais aussi pour interpeller le palier provincial.
Le but, c’est d’obtenir une meilleure protection des êtres animaux, une meilleure protection des infrastructures. Donc, nous avons lancé cette pétition qui n’est qu’un aspect de la campagne, explique Jean-Jacques Kona Boun, médecin vétérinaire et membre du comité de gestion de Droit animalier Québec lors d'une entrevue accordée à l'émission C'est jamais pareil.
Selon son site Web, DAQ est un organisme de bienfaisance voué à l’avancement du droit animalier au Québec. Il regroupe des professionnels, des experts et des membres de la communauté québécoise ayant un intérêt particulier pour le droit animalier et l’éthique animale au Québec.
Un rapport d’une centaine de pages a été publié par l’organisme, inspiré de mesures prises à l’extérieur du Québec.
Dans ce rapport, il y a 90 recommandations qui sont séparées en quatre catégories dont certaines peuvent être appliquées immédiatement dans les bâtiments existants sans soutien financier. Une autre catégorie va nécessiter un certain soutien financier, donc ça fait aussi partie de notre campagne. Ça prend des subventions, ça prend un soutien financier de la part du gouvernement, poursuit Jean-Jacques Kona Boun.
Des inspections régulières recommandées
Selon Jean-Jacques Kona Boun, des inspections régulières des installations électriques sont recommandées, tout comme le fait de ne pas entreposer des matières combustibles dans les bâtiments agricoles.
Il y a plusieurs choses qu’on peut faire qui sont relativement faciles, que l’on peut mettre en application et qui ne coûtent rien ou à peu près rien, enchaîne-t-il.
Le vétérinaire déplore un vide juridique et législatif flagrant comparativement aux réglementations pour les immeubles destinés à l’habitation humaine.
La Loi sur la sécurité et le bien-être animal n’aborde pas spécifiquement la question des incendies. Toutefois, elle précise que les bâtiments doivent être sécuritaires pour les animaux.
La pétition a pour but de sensibiliser la population et de faire connaître la problématique. Elle vise également à trouver écho auprès du gouvernement.
Il faut montrer au gouvernement que la population ne veut pas de pratiques qui, à haute fréquence, causent une souffrance intense et prévisible, ajoute Jean-Jacques Kona Boun, précisant que selon des données du ministère de la Sécurité intérieure, quatre incendies par semaine surviennent dans des bâtiments agricoles.
Avec Jean-François Coulombe


1 week_ago
27



























.jpg)






French (CA)