Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une participation plus forte dans les circonscriptions conservatrices

3 day_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les 19 candidats élus du Parti conservateur du Québec (PCQ) l’ont tous été dans des circonscriptions où le taux de participation a été plus élevé que la moyenne québécoise. Au Centre-du-Québec par exemple, les circonscriptions remportées par Guillaume Langlois (Nicolet-Bécancour) et Tarek Henoud (Arthabaska-L’Érable) ont été celles où les électeurs ont été le plus participatifs avec un taux avoisinant les 75 %.

Ce n’est pas un hasard, selon la directrice médias et affaires publiques au cabinet National, Émilie Vallée. Elle avance que le Centre-du-Québec est devenu au fil de la campagne électorale un territoire stratégique où faire des gains aux yeux d’Éric Duhaime. C’est proche de Québec. On sait que dans la Capitale nationale et la partie sud de Québec, le Parti conservateur est très fort.

Taux de participation dans les circonscriptions du Centre-du-Québec

CirconscriptionsTaux de participation
Nicolet-Bécancour 75,2 %
Arthabaska-L’Érable74,3 %
Drummond-Bois-Francs70,7 %
Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie68,7 %
L’ensemble du Québec66,9 %

Au Centre-du-Québec, même dans les circonscriptions où la victoire a échappé aux conservateurs, seulement quelques centaines de voix ont fait la différence. C’est notamment le cas dans Drummond-Bois-Francs, une circonscription finalement remportée par le candidat du Parti québécois, Charles Page.

Elle rappelle que la Mauricie et le Centre-du-Québec ont déjà élu des députés de l’Action démocratique du Québec (ADQ), parti de droite et autonomiste qui s’est éteint en 2012. Il y a donc un fond de droite qui dormait et qui a été réveillé, conclut Émilie Vallée.

Un engouement surprise

Cependant, rien ne laissait présager que les candidats sur le terrain allaient parvenir à matérialiser les résultats des sondages en résultats électoraux, recontextualise Frédéric Boily, professeur de sciences politiques à l’Université de l’Alberta et spécialiste du mouvement conservatisme au Canada et au Québec.

La force des conservateurs, ça a été une surprise, reconnaît-il.

Éric Duhaime lors d'un bain de foule.

Le Parti conservateur du Québec a privilégié un travail de terrain, analysent les observateurs. (Photo d'archives)

Photo : The Canadian Press / Jacques Boissinot

Les conservateurs du Québec n’avaient pas la machine électorale la plus développée pour faire sortir le vote, rappelle-t-il. Ils ont commencé la campagne avec des ambitions modestes, concentrées dans la grande région de Québec.

Plus la campagne avançait, plus les ambitions étaient grandes. Et lundi soir, ces ambitions se sont matérialisées.

De son point de vue, l’élection de 19 députés vient démontrer l’engouement très fort d’une partie de l’électorat québécois pour les conservateurs. Mais aussi la bonne stratégie mise en place par le parti.

Frédéric Boily estime que les candidats ont dû faire beaucoup de terrain. C’est un parti qui est en train de se doter d'organisations locales plus fortes pour être en mesure de mobiliser les partisans.

Le prochain défi? Entretenir la flamme conservatrice

Selon les observateurs, une partie du vote conservateur provient d’une insatisfaction du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ). Jusqu’alors le Parti conservateur n’était pas le seul parti de droite, ajoute Frédéric Boily. Le fond conservateur était occupé par la CAQ et il y a eu comme un transfert, explique-t-il.

Le Parti conservateur va devoir se professionnaliser à vitesse grand V.

Le spécialiste du mouvement conservatisme estime que les prochaines années seront cruciales pour le PCQ. Pour lui, la formation va devoir suivre une ligne de parti avec un programme plus solide pour consolider ses forces.

Et ils n’auront pas des années pour le faire : quelques mois en fait, calcule M. Boily, parce qu’un gouvernement minoritaire, c’est rare que ça dure plus que deux ans.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway