NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’accord conclu entre le Canada et la Chine pourrait être une belle occasion à saisir pour l’industrie de la pêche, particulièrement pour les transformateurs de homard et de crabe des neiges.
Ottawa s’attend à ce que ces produits ne soient plus soumis à des droits de douane à compter du 1er mars, et ce, au moins jusqu’à la fin de l’année.
C’est une très bonne nouvelle, a réagi par écrit Raphaëlle Cyr-Lelièvre, de l’entreprise Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan, à Sainte-Thérèse-de-Gaspé.
L'automne dernier, Mme Cyr-Lelièvre a participé, en compagnie de transformateurs et de représentants d’associations de pêcheurs, à une mission commerciale en Chine afin de mieux comprendre les besoins de cet imposant marché.
Toutefois, son entreprise, qui transforme principalement du homard, n’y a réalisé aucune vente en 2025. Depuis mars, la Chine impose des tarifs de 25 % sur 49 produits canadiens, dont le homard. Une éventuelle levée de ces droits pourrait modifier considérablement l’accès au marché chinois.

Un repas de homard préparé dans la cuisine d'un restaurant de Pékin, en Chine. (Photo d'archives)
Photo : Reuters / Jason Lee
C’est gagnant pour l’industrie des pêches et pour la Chine.
Les produits de la mer canadiens, particulièrement le homard, sont très prisés en Asie, rappelle André-Pierre Rossignol, conseiller senior chez GÎMXPORT, un organisme de soutien à l’exportation. Le marché chinois est demandeur, non seulement pour le homard et le crabe, mais aussi pour certaines crevettes. C’est un pas dans la bonne direction, conclut-il.
Il reste à voir si ce rapprochement entre Ottawa et Pékin aura des répercussions sur les relations commerciales avec les États-Unis.
Les États-Unis resteront nos principaux partenaires, notamment en raison de la proximité et de la logistique, mais la diversification des marchés permet de réduire les risques financiers pour les entreprises, souligne le directeur général de l'AQIP, Serge Fortin.
La diversification des marchés a d’ailleurs dominé les discussions du congrès de l’Association québécoise de l’industrie de la pêche, qui se tenait cette semaine à Québec.
L’Union européenne demeure pour l’instant un marché sans tarifs douaniers qui offre un accès direct à 27 pays. L’entente Canada-Chine s’ajoute ainsi aux options qui permettent de réduire la dépendance au marché américain.


5 month_ago
49



























.jpg)






French (CA)