NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les voiles sont hissées pour la toute première édition de la Saint-Laurent 400. Cette course de voile hauturière de 400 milles, soit 643 kilomètres, relie Tadoussac aux îles de la Madeleine, avec une escale dans le secteur de Rivière-au-Renard, à Gaspé. Pendant une semaine, une trentaine de voiliers parcourront les eaux du fleuve et du golfe du Saint-Laurent.
Le départ a été donné à marée haute mercredi soir à Tadoussac. Il a été devancé en raison des prévisions météorologiques. Les équipages risquent toutefois de se heurter à un premier obstacle : le calme plat.
Le vent devrait tomber de façon assez drastique sur le fleuve. Comme on a 235 milles à parcourir à la voile jusqu’à Rivière-au-Renard, pour la première étape, ça prend du vent pour s’y rendre, explique Magalie Laniel, administratrice des Plaisanciers du Saint-Laurent.

La course Saint-Laurent 400 a débuté.
Photo : Gracieuseté de Benjamin Rochette
Qu'il vente ou non, les voiliers doivent faire escale à Rivière-au-Renard. Les infrastructures portuaires de l'endroit permettront de regrouper toute la flotte. Le comité organisateur y mettra à jour le classement et analysera les conditions météorologiques avant le prochain départ vers Havre-Aubert, dans l'archipel madelinot.
L’escale à Rivière-au-Renard permet aux gens de se reposer.
Ça nous permet aussi de rendre notre course plus accessible, puisque des bateaux s’ajouteront pour la deuxième moitié de l’épreuve. Et, si la météo le permet, nous organiserons une petite course amicale le dimanche 9 août jusqu’à L'Anse-au-Griffon avant le départ vers les Îles, précise Magalie Laniel.

La Saint-Laurent 400 vise à démocratiser la voile.
Photo : Gracieuseté de Benjamin Rochette
Au-delà de la compétition, les organisateurs veulent rendre la course au large plus accessible au Québec et faire découvrir le Saint-Laurent à un plus grand nombre de plaisanciers.
Trois catégories sont proposées : les classes excellence et performance, destinées aux marins expérimentés, ainsi qu’une classe endurance, pensée pour les plaisanciers qui fréquentent habituellement les marinas.
Même si aucun prérequis officiel n'est exigé, les bateaux doivent respecter les normes de Transports Canada en matière d'équipement et de sécurité. Le règlement prévoit également que la moitié des membres de l'équipage aient suivi une formation en sécurité en mer.
Si le vent est au rendez-vous, les premiers voiliers atteindront le quai de Havre-Aubert le 12 août.


3 day_ago
15



























.jpg)






French (CA)