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Ce soir dans «L’Heure des pros» sur CNews, le journaliste accuse le présentateur de «Quotidien» de «mépris de classe».
«Vous avez dans le même temps des Français qui sont en souffrance et puis vous avez une élite qui parfois se moque des gueux ou des petites gens», débute Eliot Deval ce vendredi 26 juin dans «L’Heure des pros». Le journaliste de CNews s’attaque, et c’est de bonne guerre, à Yann Barthès. Car plus tôt dans la semaine, le présentateur de «Quotidien» a tourné en dérision les effets de la canicule.
«Tout le monde a chaud. C’est rare d’ailleurs de vivre un événement universel. On est tous logés à la même enseigne. Enfin non ! Il y a cette catégorie de personnes qui est plus concernée que tous les autres. Il y a : ceux qui vivent sous les toits. Et ils le précisent. Donc ils se sentent autorisés à parler plus fort car “j’habite sous les toits”. Tout le monde s’en fout !», s’est exclamé Yann Barthès mardi dernier dans le talk-show de TMC. Loin de regretter ses paroles, il a persisté hier : «Il fait plus de 40 dans les rues de la capitale et dans une bonne partie du pays. Nous avons encore chaud. Tous! Tous chauds! Tous!».
Le mépris de classe, tout le monde l’a compris
Eliot Deval dans «L’Heure des pros»«Jamais il ne me viendrait à l’esprit de me moquer des Français, comme les étudiants à Paris qui pour beaucoup sont dans des chambres de bonne sous les toits où il fait 40, voir 45 degrés et où c’est un enfer», dénonce ce soir Eliot Deval avant de s’adresser directement à Yann Barthès, qui clôt ce soir sa saison de «Quotidien» : «Non, tout le monde ne s’en fout pas».
«Le mépris de classe, tout le monde l’a compris. Ce qui est saisissant, c’est que vous vous plantez, bon le lendemain vous présentez vos excuses. Cela aurait pu être drôle qu’il fasse une pastille sous les toits avec un étudiant qui lui explique ce que c’est de vivre sous les toits, mais pas avec sa clim et son prompteur pour faire une blague qui n’est pas drôle, sauf pour le petit comité. Ils ne sont pas journalistes, ils sont humoristes», poursuit Eliot Deval.


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