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L’animatrice phare de M6 est revenue sur ses débuts en tant que mannequin professionnelle, qui lui aura permis pendant près de quinze ans de vivre une vie de rêve à travers le monde.
Passer la publicité Passer la publicitéAvant de devenir l’un des visages emblématiques de M6, Ophélie Meunier a longtemps arpenté les podiums. Invitée du podcast «Fracture» animé par Nathan Pissarro, ce jeudi 16 juillet, elle est revenue sur sa carrière précoce dans le mannequinat. «J’avais quatre ans lorsque j’ai passé mon premier casting. (...) J’étais une petite blonde aux yeux bleus, l’archétype de l’enfant de catalogue», a-t-elle raconté. Une immersion dans l’univers de la mode qui, à l’époque, enchantait déjà la jeune fille. «Mon premier shooting, c’était pour une boutique de mariage. Je portais une jolie petite robe, j’étais super contente», s’est-elle souvenue.
Pendant près de quinze ans, l’animatrice de RTL2 a posé pour les plus grandes marques, ce qui lui a assuré un train de vie confortable, bien au-delà de ses espérances. «Quand j’avais 18 ans, vraiment assez aisément, je gagnais jusqu’à 10/ 15.000 euros par mois. (...) C’était énormément d’argent car ce n’était pas comme aujourd’hui, c’était il y a vingt ans, avant l’inflation», a-t-elle expliqué aux côtés de Tony Parker, autre invité du podcast. Un «énorme salaire» qui a notamment permis à la jeune femme de s’offrir son premier appartement, à seulement dix-huit ans.
Une jeunesse hors du commun que l’animatrice du « Mag» autour de la Coupe du monde a raconté en détail : «J’ai commencé à 17, 18 ans le mannequinat à plein temps. J’ai passé mon bac et le lendemain des résultats, j’étais chez Saint Laurent et je faisais la cabine, les défilés. Ensuite, je n’ai vraiment pas arrêté de bosser. C’était génial et j’ai vraiment eu beaucoup de chance à ce niveau-là parce que j’ai toujours beaucoup travaillé».
Malgré les paillettes et le confort que lui offrait cette carrière, la présentatrice de «Zone Interdite» a toutefois rapidement pris conscience de ses limites. «La vie de mannequin c’est une vie assez difficile comme toutes les vies de saltimbanque, les vies d’intermittent. On ne sait jamais de quoi est fait le lendemain et donc ce n’est pas facile à ce niveau-là» , a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter : «Quand on ne se reconvertit pas, à un moment donné, ça s’impose à nous, il y a moins de boulot».
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Ravie de ces nombreuses années dans la mode, mais prête à découvrir de nouveaux horizons, la jeune femme de 23 ans - à l’époque - s’est donc naturellement tournée vers le journalisme. Une évidence pour celle qui a toujours aimé écrire et raconter le monde. «J’ai beaucoup voyagé. Ça, c’est aussi un peu symbolique et le cliché de la vie de mannequin, mais j’ai vécu à Milan, à New York, à Hambourg. (...) Et je me suis dit : “Il faut que je trouve une idée!” Et l’idée s’est imposée à moi de devenir journaliste», a-t-elle conclu le sourire aux lèvres.


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