Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un répit de courte durée avant une nouvelle hausse des prix à l’épicerie

19 hour_ago 9

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

La rentrée arrive avec une rare bonne nouvelle pour le portefeuille des familles : le panier d’épicerie a coûté moins cher en août comparativement à juillet au Canada. Le répit ne sera toutefois que de courte durée pour les parents qui s’apprêtent à ressortir les boîtes à lunch. Après encore un léger recul en septembre, le prix des aliments devrait recommencer à grimper dès octobre.

C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport du Laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie, publié mardi, consacré — pour la première fois — aux perspectives de l’automne. « La rentrée scolaire est une période qui peut être difficile financièrement pour beaucoup de familles. On voulait donc donner un coup de pouce aux parents et leur donner un avant-goût de ce qui risque de se passer cet automne à l’épicerie, lorsque ce sera le temps de préparer les boîtes à lunch des enfants », explique en entrevue Sylvain Charlebois, directeur du Laboratoire.

En recoupant les données du site GroceryPulse — qui analyse les prix en épicerie — et celles de Statistique Canada, l’équipe de chercheurs a constaté que le prix du panier d’épicerie a reculé de 2,8 % entre juillet et août, pour s’établir à 262,07 $. Les prix ont baissé dans sept des huit catégories alimentaires, avec en tête de liste les légumes (-10,8 %), les surgelés (-8,1 %) et les produits du garde-manger (-6,2 %). Seule la catégorie des viandes et poissons est en hausse, de 1,9 %, « principalement à cause de l’augmentation du prix du saumon et des poitrines de poulet », précise M. Charlebois.

Du côté de la boîte à lunch, la tendance est la même. Le Laboratoire a analysé, sur la même période, la variation du coût de 12 aliments souvent utilisés par les familles. Les baisses de prix des bagels, de l’eau embouteillée, du thon, du cheddar, des croquettes de poulet et du beurre d’arachides ont compensé la hausse ayant touché le jus d’orange, tandis que les prix du yogourt grec, des bananes, des carottes et du pain de blé entier sont restés stables.

Des rabais qui font baisser la facture

« Les récoltes ont été bonnes cet été, ce n’est donc pas étonnant de voir des baisses de prix à l’épicerie. Mais il y a surtout eu beaucoup de rabais dont les consommateurs ont profité », souligne Sylvain Charlebois. En août, 17,5 % des prix étaient inférieurs aux prix courants affichés, contre 10,1 % en juillet.

Les consommateurs, de plus en plus attentifs aux circulaires et aux aubaines, poussent les épiciers à se battre pour leur clientèle, observe-t-il. La multiplication des chaînes au rabais, comme Super C et Maxi, a particulièrement accentué cette pression.

Un répit de courte durée

La baisse observée en août ne suffit toutefois pas à effacer les hausses accumulées au cours de la dernière année. En juillet, les prix des aliments en épicerie étaient encore 3,1 % plus élevés qu’un an auparavant et leur augmentation dépassait l’inflation globale pour un 18e mois d’affilée. L’écart s’est toutefois fortement rétréci, sans disparaître complètement.

Et si les chercheurs prévoient un autre répit en septembre, ils s’attendent à ce que les prix repartent à la hausse dès octobre, à l’approche des Fêtes. Les fruits et légumes seront particulièrement soumis aux variations saisonnières. Le sac de pommes de 3 lb, par exemple, à 7,99 $ en août, est évalué à 5,90 $ en octobre, avant une remontée à 7,60 $ en décembre. Les tomates pourraient passer de 5,47 $ le kilo à 8,10 $ sur la même période. Les protéines devraient aussi coûter plus cher, selon M. Charlebois.

À cette prévision s’ajoute une inconnue de taille : l’escalade des tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis. M. Charlebois rappelle que les contre-tarifs imposés l’an dernier avaient été suivis d’une hausse de l’inflation alimentaire quelques mois plus tard. Il se garde toutefois de prédire l’effet des mesures actuelles pour le moment.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway