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Un projet d’intégration socioprofessionnel a permis à une dizaine d’adultes vivant avec des limitations de faire un stage en entreprise. L’une des participantes, Aïsha Gagnon, a bon espoir d’obtenir un poste en restauration.
Elle souligne que son parcours scolaire a bien été et qu’elle a dû apprendre à se faire confiance dans la cuisine du St-Hubert. Les tâches d’Aïsha Gagnon sont plus ciblées et elle travaille moins longtemps que d’autres collègues pour conserver son énergie.
Valérie Migneault, agente de projet pour le volet scolaire au Réseau de l’intégration à l’emploi de l’Abitibi-Témiscamingue, indique que l’équipe a appris à connaître les candidats pour ensuite cibler les employeurs potentiels.
Des gens qui sont capables d’atteindre le marché du travail, qui peuvent aussi avoir certains diplômes, mais qui ont besoin d’adaptation pour les obtenir. On a mis la formation en place en ajoutant du temps, de l’accompagnement en emploi pour que notre première cohorte, qu’on célèbre aujourd’hui, puisse réussir leur parcours, explique Valérie Migneault, agente de projet pour le volet scolaire au Réseau de l’intégration à l’emploi de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’entretien ménager, la cuisine et l’horticulture étaient les domaines ciblés pour ce projet-pilote.
C’est sûr que n’importe quel projet qui demande plus de temps et d’adaptation a besoin de soutien financier, mais on voit que ça donne de beaux résultats, constate Valérie Migneault.
Même si ça ne vous tente pas de vous lever le matin, mettez-vous de l’avant et ça va toujours bien aller, rappelle Aïsha Gagnon.


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