Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un nouveau couple de faucons pèlerins niche à l’Université de Montréal

2 month_ago 36

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un nouveau couple de faucons pèlerins occupe cette année le nichoir installé au sommet de la tour du pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal. La femelle, surnommée « Ziva », a d’ailleurs pondu un premier œuf lundi soir. D’autres devraient suivre dans les prochains jours et il est possible de regarder la nidification en direct sur le Web.

« On vient de voir le premier œuf et on s’attend à ce que Ziva en ponde quatre ou cinq au total. C’est ce qu’on a vu dans les années passées au nichoir », résume Ève Bélisle, associée de recherche à Polytechnique Montréal.

C’est elle qui a découvert par hasard, en 2007, la présence de faucons pèlerins au sommet de la tour. Elle a donc convaincu l’Université de Montréal d’installer un nichoir (une simple boîte de bois garnie de gravier), qui est maintenant utilisé depuis 2009.

Les internautes peuvent d’ailleurs suivre le tout en direct grâce aux caméras qui diffusent le tout sur YouTube. « C’est de plus en plus populaire », souligne Mme Bélisle en entrevue au Devoir, pendant que le mâle, surnommé « Tadi », venait offrir un oiseau en guise de repas à Ziva, qui demeurait près du nichoir et de son premier œuf de la saison de reproduction.

Après la femelle « Ève », qui a occupé le nid pendant plusieurs années et a produit plusieurs fauconneaux en compagnie de différents mâles, on peut désormais assister en direct à différentes facettes du quotidien des faucons Tadi et Ziva, dont certains de leurs repas (qui comptent surtout des pigeons, des étourneaux et des quiscales), des affrontements avec d’autres faucons qui se présentent au nid, les pontes et, sous peu, si tout se déroule comme prévu, aux premières semaines de vie des fauconneaux.

Comment expliquer que ces rapaces sont devenus des vedettes du Web suivies par plusieurs amateurs, parfois plusieurs heures par jour ? Pour Ève Bélisle, les raisons sont multiples.

« On peut très rarement observer la reproduction et la nidification en direct de ces beaux oiseaux, les gens sont de plus en plus curieux de ces espèces, c’est relaxant et les gens sont souvent surpris de savoir qu’on retrouve des faucons pèlerins en pleine ville », explique-t-elle.

Espèce survivante

L’observation de faucons pèlerins à l’Université de Mont­réal, ou encore dans d’autres sites urbains comme les ponts Honoré-Mercier ou Jacques-Cartier, aurait d’ailleurs été impensable il y a à peine quelques années.

Il faut savoir qu’au début des années 1970, l’espèce avait complètement disparu du sud du Québec.

Dans le passé, le faucon pèlerin a en effet été décimé, principalement en raison de l’utilisation massive de DDT, un pesticide très toxique qui a provoqué des problèmes chroniques de reproduction chez ces oiseaux. Et même si le DDT a été interdit au Canada dès 1972, la situation du faucon pèlerin est demeurée critique pendant plusieurs années, notamment en raison de la persistance du pesticide dans l’environnement.

Les premiers inventaires réalisés au Québec, dans la vallée du Saint-Laurent, indiquaient par exemple que l’espèce était pour ainsi dire rayée de la carte, avant qu’on ne commence à gagner quelques rares couples nicheurs dans les années 1990.

Les effectifs de ces rapaces ont fini par augmenter, notamment en raison de leur capacité d’adaptation en milieu urbain.

« Les oiseaux ont fait preuve de résilience et d’adaptabilité, notamment par une expansion rapide dans les villes, où ils profitent des sites de nidification urbains et des proies », notait ainsi le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada dans une évaluation publiée en 2017 qui classait l’espèce comme étant « non en péril ».

Dans un rapport produit à la demande du gouvernement du Québec et publié en 2022, on soulignait que cette espèce suscite un grand intérêt scientifique, ornithologique et photographique, notamment en raison de ses aptitudes de chasse : en piqué, le faucon peut atteindre une vitesse de plus de 300 km/h. De plus, étant donné sa position au sommet de la chaîne alimentaire, il est un bon indicateur de la qualité de l’habitat.

Même si sa situation s’est grandement améliorée au Canada, l’espèce est toujours aux prises avec certaines menaces, dont les collisions avec les lignes à haute tension, les voitures ou les vitres d’édifices, le dérangement par l’escalade (le faucon niche souvent à flanc de falaise) ou les randonneurs, ainsi que les éoliennes.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway