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La journaliste sur CNews a révélé avoir «très mal vécu» l’exposition médiatique dont elle a fait l’objet lorsqu’elle était présentatrice du «20 Heures» de TF1. Son troisième accouchement avait été particulièrement commenté.
Passer la publicité Passer la publicitéLes présentateurs des journaux télévisés sont regardés par des millions de Français chaque midi et chaque soir. Encore plus quand il s’agit du «20 Heures» de TF1. Laurence Ferrari en avait bien conscience quand elle a accepté en 2008 de reprendre les rênes du JT dont la place avait été laissée vacante depuis l’éviction de Patrick Poivre d’Arvor. Elle restera à ce poste jusqu’en 2012.
Entre-temps, la journaliste fait la rencontre du musicien Renaud Capuçon. Ils se marient en 2009 et de cette union naît Eliott le 8 novembre 2010. Un accouchement particulièrement médiatisé en raison de sa fonction de présentatrice au «20 Heures» de TF1. Dans un long entretien accordé à «Conversations avant la fin du monde» sur YouTube, Laurence Ferrari est revenue sur cette étape difficile de sa vie de journaliste.
«Quand j’étais au “20 Heures” de TF1, je l’ai très mal vécu. C’était un harcèlement quotidien. Un tout petit exemple, parce que sinon, je pourrais vous faire quatre heures là-dessus. Quand j’ai accouché de mon troisième enfant, mon petit Eliott, j’étais au JT de TF1. Je suis sortie de la maternité, allongée par terre dans la voiture avec une couverture dessus parce qu’il y avait trop de paparazzis devant. Quand j’ai fait ma première sortie avec le landau, il y en avait dix autour de moi qui hurlaient. Je suis rentrée en pleurant chez moi et j’ai dit à mon mari : “On ne va pas sortir pendant dix jours parce que là, c’est absolument impossible”. Ça a été très dur, très violent. Ça a été du harcèlement», a-t-elle confié.
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L’occasion pour l’animatrice sur CNews d’expliquer comment elle a vécu cette médiatisation : «C’est vraiment le truc que j’avais complètement sous-estimé dans l’équation. Je l’ai subi. Et après, je me suis bagarrée, j’ai préservé l’intimité de mes enfants, leur anonymat jusqu’au moment où ils ont voulu être, eux, dans la lumière. J’ai une fille qui a 30 ans, qui s’appelle Laelou et qui est chanteuse. Elle, elle choisit d’être dans la lumière, mais tant qu’ils étaient mineurs, il était hors de question de les exposer. Et ça, j’ai toujours veillé sur eux comme une lionne».


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