Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un gros test pour Fréchette

1 month_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham, n’a pas tardé à féliciter Christine Fréchette de sa victoire dans la course à la chefferie de la Coalition avenir Québec, le mois dernier. Quelques minutes après l’annonce, M. Wakeham est intervenu sur X en lui disant avoir « hâte de travailler avec [son] gouvernement afin de bâtir un Canada plus fort pour tous ». S’il n’a pas mentionné le protocole d’entente entre Hydro-Québec et Newfoundland and Labrador Hydro sur Churchill Falls, dont le sort reste entre ses mains et celles de Mme Fréchette, il s’agit d’un dossier interprovincial qui risque de monopoliser les discussions entre les deux chefs. Après tout, des milliards de dollars sont en jeu.

Rappelons que leurs prédécesseurs, François Legault et Andrew Furey, avaient surmonté des décennies de rancune entre leurs deux provinces pour en arriver en 2024 à un accord visant à relancer le développement hydroélectrique au Labrador. Selon le protocole d’entente, Hydro-Québec s’est engagée à payer considérablement plus cher les 5100 mégawatts d’électricité qu’elle achète de la centrale actuelle de Churchill Falls, au Labrador, depuis les années 1970, en échange du droit exclusif d’entreprendre le développement de nouvelles centrales hydroélectriques sur le fleuve Churchill. MM. Legault et Furey avaient qualifié l’entente de « gagnant-gagnant » pour leurs deux provinces, celle-ci permettant à Terre-Neuve d’empocher en moyenne un milliard de plus par année d’ici 2041, date prévue de l’expiration du contrat d’achat de 1969 selon lequel Hydro-Québec ne paie actuellement que 0,2 cent le kilowattheure l’électricité de Churchill Falls. En contrepartie, la société d’État québécoise accède à 3900 MW provenant de nouvelles centrales au Labrador.

Or, l’élection des progressistes-conservateurs de M. Wakeham en octobre dernier a tout mis en suspens. Le nouveau premier ministre terre-neuvien avait promis de soumettre l’accord à un comité d’experts indépendants afin de s’assurer qu’il s’agissait de la meilleure entente possible pour sa province. Le comité devait remettre son rapport le 30 avril. Lors de la signature du protocole d’entente, les deux provinces avaient visé cette même date pour conclure une entente finale. Cet objectif avait été abandonné par M. Wakeham, sans que Québec remette en question sa signature. Mais jusqu’où Mme Fréchette sera-t-elle prête à aller pour en arriver à une entente finale si M. Wakeham exige des bonifications à l’accord ?

La question sera au cœur des négociations avec son homologue terre-neuvien, que la nouvelle première ministre québécoise espère terminer avant les élections d’octobre prochain. La conclusion d’une entente définitive constituerait une victoire importante pour Mme Fréchette à la veille d’une campagne électorale. Elle compte sur le gouvernement du premier ministre Mark Carney, qui souhaite lancer de grands projets partout au pays, pour mettre de la pression sur Terre-Neuve. L’ancien président d’Hydro-Québec Michael Sabia, devenu le greffier du Conseil privé à Ottawa l’an dernier, avait été l’architecte du protocole d’entente. « J’ai senti une volonté de leur part d’aider à ce que cela puisse se signer prochainement, je pense que c’est important pour la sécurité énergétique au Canada et au Québec », a affirmé Mme Fréchette après avoir rencontré M. Carney, le 17 avril dernier.

Faute d’entente, la stratégie d’Hydro-Québec serait hautement mise à mal. La société d’État vise à augmenter sa capacité de production de 50 % d’ici 2050. La perte de mégawatts provenant de Churchill Falls en 2041 et l’abandon du développement de nouvelles centrales au Labrador forceraient la société d’État à se tourner vers d’autres options — plus coûteuses — pour se doter de nouvelles sources d’électricité.

Mme Fréchette espère convaincre M. Wakeham, dont le gouvernement vient de déposer un premier budget hautement déficitaire, que sa province ne peut pas tourner le dos à des milliards de dollars additionnels. La province prévoit un déficit de 688 millions de dollars cette année et de plus d’un milliard pendant chacun des quatre exercices financiers suivants. Il s’agit d’un trou énorme pour une province de seulement 530 000 habitants. Si la hausse du prix du pétrole permettra à la province d’encaisser plusieurs centaines de millions de dollars additionnels cette année, grâce aux installations de production de l’or noir au large de Terre-Neuve, l’avenir de cette industrie demeure menacé. La Régie de l’énergie du Canada prévoit que, en l’absence de nouveaux projets, la production de pétrole cessera vers 2050. Le gouvernement compte sur le développement du projet de Bay du Nord par la pétrolière norvégienne Equinor pour assurer l’avenir de l’industrie. Mais Equinor tarde à prendre une décision définitive quant au projet, malgré son approbation par le gouvernement Trudeau en 2022.

Mme Fréchette fait aussi face à des défis importants puisque le Parti québécois remet en question le protocole d’entente et que le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, somme la première ministre caquiste de rendre des comptes sur l’état des pourparlers avec Terre-Neuve. « Les enjeux liés au développement du potentiel hydroélectrique de la rivière Churchill et au partenariat entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador auront un impact durable et structurant sur la sécurité énergétique du Québec, a soutenu M. Milliard dans une lettre envoyée à Mme Fréchette cette semaine et dans laquelle il réclame une rencontre avec la première ministre. Les intérêts économiques du Québec dictent qu’une décision aussi fondamentale soit assise sur une légitimité populaire aussi large que possible, avec un appui dépassant les frontières des seules banquettes ministérielles. »

Il reste peu de temps à Mme Fréchette pour parachever une entente avec Terre-Neuve. Son héritage politique et celui de M. Legault pourraient en dépendre.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway