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Avant le deuxième volet de La Bataille de Gaulle, qui sort vendredi, d’autres Français illustres sont à l’affiche : les Minions, du réalisateur Pierre Coffin, et Louis XIV, au cœur d’une comédie rafraîchissante.
Passer la publicité Passer la publicitéDes Minions et des monstres - À voir
Animation de Pierre Coffin - 1 h 29
C’est sans doute le meilleur des trois. Avec Des Minions et des monstres, Pierre Coffin a retrouvé toute sa fantaisie et son sens du burlesque. Lui qui pensait sa source d’inspiration tarie, il a mis au jour une nouvelle mine d’idées comiques à exploiter en s’abreuvant à la mythique histoire du cinéma américain. Dans les années 1920, à Hollywood, des Minions veulent tourner un film de monstres. Leur quête les entraîne dans une aventure absurde et débridée où se mélangent joyeusement cinéma muet, créatures inquiétantes et cinéastes zinzins. O. D.
La note du Figaro : 3/4
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Les Caprices de l’enfant roi - À voir
Comédie historique de Michel Leclerc - 1 h 54
Reconnaissons que le genre est tombé en désuétude. La délicieuse comédie historique hexagonale façon Fanfan la tulipe (1952) ne court plus les rues. Le réalisateur du Mélange des genres (2025), Michel Leclerc, s’amuse ici à revisiter ce genre cinématographique ô combien fantaisiste. L’histoire - hautement improbable - se situe en 1651, alors que la Fronde menace. La reine de France, Anne d’Autriche, veut mettre son fils Louis à l’abri. Elle confie l’enfant (assez imbuvable, il faut en convenir) à d’Artagnan (Franck Dubosc, épatant), qui le cache chez Cyrano de Bergerac au sein de la troupe de Madeleine Béjart et Molière. Le résultat tient du blockbuster de cape et d’épée passé à la moulinette de l’esprit français. O. D.
La note du Figaro : 3/4
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Maspalomas - À voir
Drame d’Aitor Arregi et José Mari Goenaga - 1 h 55
Quand même, c’est ballot. Être victime d’un AVC dans une backroom, Vicente ne s’attendait pas à ça. Drôle d’endroit pour une attaque. Jusqu’à présent, ce septuagénaire pépère menait une vie tranquille d’homosexuel dans une station des Canaries. Le pépin de santé l’oblige à revenir dans ce Pays basque qu’il avait quitté sans remords. Il arrive à l’Ehpad en fauteuil roulant, vieilli, brisé, presque méconnaissable, à moitié paralysé. Quelle régression ! Il n’ose plus dire sa différence. Vicente retrouve une boîte d’anciennes photos. Ses yeux se perdent dans le lointain, traduire : dans le passé. Un dernier rendez-vous clandestin, pour la forme. Il sait bien que ça n’est plus ça, que son corps le lâche. Le crépuscule approche. Maspalomas, d’un tact remarquable, n’est pas sans charme. Il avance à pas de velours. É. N.
La note du Figaro : 3/4
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