NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
À Saint-Félicien, la communauté se mobilise depuis quatre ans à travers le Fonds jeunesse de demain pour aider les familles à financer notamment les fournitures scolaires de leurs enfants.
Selon les résultats de sondages du Conseil canadien du commerce de détail, les dépenses moyennes pour la rentrée oscillent entre 600 et 750 $ par enfant en incluant les appareils électroniques. De plus, comme pour plusieurs autres produits, l'inflation entraîne à hausse du prix du matériel scolaire.
Selon le créateur du Fonds jeunesse de demain, Yvon Lamontagne, il s’agit d’une dépense difficile à assumer pour de nombreux parents. Il est aussi le propriétaire de l’épicerie IGA Marché Lamontagne et fille de Saint-Félicien.
Quand j'ai parti ça, c'était pour aider les jeunes dans les écoles pour qu'ils ne soient pas différents des autres, souligne-t-il.
Ça peut faire de grands changements dans l'attitude d'un jeune à l'école. On le sait qu'il y a beaucoup de problèmes dans les écoles, mais les récompenser en leur donnant de nouvelles fournitures pour qu'ils soient au même niveau que tout le monde, ça change la vie d'un jeune.
Le Fonds jeunesse de demain a amassé plus de 100 000 $ en 2025 et vise à en récolter autant en 2026.

Le propriétaire du IGA Lamontagne et fille de Saint-Félicien, Yvon Lamontagne, est le fondateur du fonds jeunesse de demain. (photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Marie-Michèle Bourassa
Le directeur de l'école primaire Hébert qui est située dans la localité, Jérémie Gagnon, se réjouit de l'engagement des donateurs qui financent diverses dépenses.
Les donateurs du fonds ont accepté de donner pour que les directions d'école et les équipes puissent répondre aux besoins de matériel didactique, de services de garde, de transport, d'activité parascolaire, de lunettes. On a même ajouté dernièrement les camps de jour l'été.
On a quand même une grande marge de manœuvre pour répondre aux besoins qui sont de plus en plus grands, explique-t-il.
Des familles essoufflées
M. Gagnon précise que des dizaines de familles qui fréquentent l’école Hébert ont bénéficié de l'aide offerte à travers le Fonds et que le personnel enseignant constate un changement quand tous les besoins de l'élève sont comblés.
On voit une différence chez nos élèves directement, remarque Jérémie Gagnon. Chez nous, c'est l'égalité des chances, chaque élève a le droit aux mêmes vêtements, au même matériel scolaire, aux mêmes activités, au transport, aux services de garde, comme les autres élèves.
C'est sûr que nos parents, on leur enlève de la pression. C'est un fardeau quand même assez important pour certaines familles
La Fondation pour l’enfance et la jeunesse de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) abonde dans le même sens. Sa coordonnatrice, Véronique Coulombe, constate elle aussi la pression financière qui pèse sur les ménages juste avant la rentrée scolaire.
Ce qu'on ressent surtout c'est que nos familles sont essoufflées, observe-t-elle. On regarde les listes scolaires, il y en a une qui demande huit crayons effaçables, mais c'est 3 $ par crayon... C'est énorme.
Les technologies avancent, mais les sous ne rentrent pas plus pour les familles, ajoute-t-elle.


3 week_ago
43



























.jpg)






French (CA)