NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La copropriétaire de la ferme Rustik bison, à Saint-Herménégilde, estime qu’elle devra attendre encore dix ans avant de pouvoir vivre de son entreprise. Elle, tout comme l’Union des producteurs agricoles de l'Estrie, croit que les nouvelles mesures annoncées par Québec à la mi-mai donneront toutefois un « bon coup de pouce » à la relève agricole qui tente de relever ce même défi.
Parmi les mesures annoncées par la première ministre du Québec, Christine Fréchette, 8,8 millions de dollars seront injectés dans le Programme d’appui financier à la relève agricole, ce qui représente une majoration de 30 % de l’aide financière. Dorénavant, la subvention accordée aux agriculteurs qui souhaitent se lancer en affaires passera d’un montant maximal de 50 000 $ à 65 000 $.
C’est quand même des montants qui sont importants, soutient la membre du conseil exécutif de la Fédération de la relève agricole Anouk Caron. La productrice de bisons explique qu’il s’agit de précieux sous qui facilitent l’achat d’animaux ou de machineries, souvent nécessaires au développement de la ferme.

Anouk Caron et Patrick Strickler sont les copropriétaires de la ferme Rustik bison.
Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger
La productrice applaudit la décision de Québec de mettre fin à la distinction administrative entre la relève agricole à temps plein et à temps partiel.
Auparavant, la subvention était réduite de moitié pour les membres de la relève qui travaillaient plus de 21 heures par semaine à l’extérieur de leur entreprise. C'est ainsi qu'Anouk Caron a pu bénéficier d'une somme de 25 000 $ au moment de lancer son entreprise en 2023. La productrice attend désormais un versement rétroactif.

La ferme Rustik bison a démarré en 2013.
Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger
On ne fait pas beaucoup d'autres choses que de travailler, lance-t-elle. En plus de la trentaines d’heures qu’Anouk Caron a mis sur son entreprise, elle estime avoir enfilé son uniforme d’agronome pendant 47 heures cette semaine.
On est jeunes. On a un peu encore la fougue, mais on sait que ça ne peut pas durer éternellement toute cette énergie-là.

Michel Brien est président de l'UPA en Estrie. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies
L'Union des producteurs agricoles de l'Estrie salue également les différentes mesures annoncées par la première ministre du Québec. On en a besoin de ces jeunes-là, croit le président, Michel Brien, qui chiffre à 55 ans la moyenne d'âge des agriculteurs au Québec.
D’après lui, l'initiative du provincial de rembourser la taxe carbone imposée aux entreprises agricoles aidera aussi les agriculteurs.


1 month_ago
52



























.jpg)






French (CA)