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La restauration environnementale de la mine Principale près de Chibougamau, dans le Nord-du-Québec, se poursuit. La ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Kateri Champagne Jourdain, et le ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Ian Lafrenière, ont annoncé mardi une entente avec l'entreprise Éconord pour amorcer une nouvelle phase des travaux.
Le coût de la nouvelle phase de restauration environnementale est estimé à plus de 30 millions de dollars. Les travaux pourraient débuter à l'automne. Selon le gouvernement, ces travaux généreront des retombées économiques pour les communautés d'Oujé-Bougoumou et de Chibougamau.
Aujourd'hui est le point culminant de près de trente ans de persévérance de la nation crie d'Oujé-Bougoumou, indique par communiqué, le chef de la Nation crie d'Oujé-Bougoumou, M. Gaston Cooper. Depuis des décennies, notre nation travaille sans relâche pour attirer l'attention sur la contamination toxique laissée par la mine Principale sur son territoire traditionnel.
Pendant 50 ans, l'exploitation du site de la mine Principale, a produit 19 millions de tonnes de résidus miniers. Les travaux comprendront notamment l’excavation d'un secteur touché par un déversement d'hydrocarbures pétroliers.
Le gouvernement assure par voie de communiqué que l'entente globale conclue repose sur un véritable partenariat avec les communautés autochtone et jamésienne pour réaménager cet ancien site minier.
L'ensemble des travaux de restauration est divisé en cinq phases.


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