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Un agent et une agence immobilière demandent le rejet d’une poursuite judiciaire contre eux. Il leur est reproché d’avoir faussé la superficie d’une maison vendue à East St. Paul, au nord-est de Winnipeg.
Selon la poursuite initiale contre l’agent et l’agence, déposée le 13 mars, une publicité indiquait que la propriété mesurait environ 1115 mètres carrés (12 000 pieds carrés), avec un espace habitable d’environ 919 mètres carrés.
La plaignante affirme avoir payé 1 050 000 $ pour la maison en mars dernier. Lors de travaux de rénovation qui ont coûté 950 000 $, son mari et elle ont remarqué qu’en réalité, la maison ne mesure qu’environ 310 mètres carrés.
La demanderesse réclame aujourd'hui un montant de 1 956 400 $ pour la perte de valeur à la revente.
La défense indique toutefois que la plaignante a fait preuve de négligence dans son comportement, en ne procédant pas aux vérifications nécessaires concernant le bien immobilier et/ou ses projets concernant celui-ci avant de soumettre l'offre d'achat.
Selon l’exposé de la défense, la plaignante n’a pas exigé une inspection de la maison comme condition d’achat malgré le fait qu’il s'agissait d’une option à sa disposition.
Par ailleurs, le document de la défense indique également que l’offre d’achat inclut une clause selon laquelle l'acheteur reconnaît et accepte que l'achat du bien immobilier a été effectué en se fondant exclusivement sur sa propre inspection et ses propres vérifications du bien immobilier.
L’exposé indique également que l’agent a agi en conformité avec les pratiques reconnues de la profession, et qu’il l’aurait fait indépendamment de l’agence, qui n’a pas été impliquée.


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