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LES MYSTÈRES DES MONTRES DISPARUES (6/6) - Les dernières volontés de l’Empereur, exilé à Sainte-Hélène, le soir de sa mort n’auront pas été respectées. La preuve : l’un de ses garde-temps a fini à Cuba.
Son testament était pourtant clair. Il avait d’ailleurs fait de Louis-Joseph Marchand, premier valet de chambre, son coexécuteur testamentaire. À charge pour lui, une fois Napoléon décédé, le 5 mai 1821, de transmettre à son fils, l’Aiglon, une partie de ses dernières possessions. Dans cet « inventaire de mes effets que Marchand gardera pour remettre à mon fils », l’Empereur avait détaillé treize points avec sa précision coutumière, de ses éperons à sa pendule, en passant par ses livres et ses montres. Ainsi, comme le stipulait le point 3 de cet inventaire, il souhaitait transmettre à son fils ses « deux montres, avec la chaîne des cheveux de l’Impératrice et une chaîne de (s)es cheveux pour l’autre montre ; Marchand la fera faire à Paris. » Il ne les recevra jamais. De toute façon, les autorités autrichiennes, qui gardaient un œil sur l’Aiglon, ne souhaitaient absolument pas autoriser ce legs.
Mais, au-delà de ce veto, un autre mystère demeure : lorsque le serviteur de Napoléon…


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