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Présidentielle 2027 : «Je n’ai peur d’aucune compétition», lance Bruno Retailleau, favorable à une primaire

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Publié le 28/08/2026 à 12h09, mis à jour le 28/08/2026 à 13h46

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 Bruno Retailleau se dit prêt à participer à une primaire de la droite et du centre

Après l’appel d’Hervé Morin dans nos colonnes à une primaire de «la droite et du centre», les lignes semblent bouger parmi les présidentiables. Le candidat est prêt à l’affronter.

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L’hypothèse semblait écartée, mais face à la multiplicité des candidatures et la faible dynamique du «bloc central», la petite musique de la primaire revient. Au Figaro, cette semaine, le président de la région Normandie, Hervé Morin, a appelé de ses vœux, avec 200 élus, à une «primaire de la droite et du centre», face au risque d’un duel entre les extrêmes. Bruno Retailleau, le candidat Les Républicains (LR) et proche du centriste, a assuré ce vendredi sur France 2 : «S’il y a une primaire, je l’affronterai».

«Je n’ai jamais dit non par principe à la primaire», a avancé le Vendéen. «Depuis un an, j’ai affronté, à deux reprises, le suffrage interne de nos adhérents», a-t-il encore vanté. Deux votes qu’il a remportés à près de 74% des voix, l’intronisant président du parti et candidat de sa famille pour 2027. Si le candidat - qui est sous la barre des 10% d’intentions de vote dans les sondages - martèle qu’il «n’a peur d’aucune compétition», il ne croit cependant pas à l’organisation de ce mode de départage.

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«Chiche, qu’ils le fassent !»

«Je ne veux pas m’embourber dans des polémiques politiciennes. C’est une affaire de tambouille», grince-t-il. «Aujourd’hui, je n’y crois pas, parce qu’il y a trop d’avis», souligne-t-il, pointant les prétendants qui y sont favorables, mais avec des conditions différentes et ceux qui semblent la refuser, à l’instar d’Édouard Philippe (Horizons). À droite, le candidat et maire ex-LR de Cannes (Alpes-Maritimes), David Lisnard, s’est fait le chantre d’une «grande primaire» depuis plusieurs mois, allant jusqu’à l’eurodéputée Reconquête, Sarah Knafo. Ce vendredi, sur BFMTV/RMC, il lance aux candidats tentés : «Chiche, qu’ils le fassent !». Avant de poursuivre : «Viens qui veut à la primaire».

La veille, sur la même antenne, le prétendant Renaissance, Gabriel Attal, a aussi ouvert la porte à ce mode de départage. «Je ne l’ai jamais écarté. [...] Il ne faut pas avoir peur d’une primaire, sinon on ne présente pas à l’élection présidentielle», a-t-il lâché, comme une forme de pique déguisée à Édouard Philippe. Le maire du Havre parie plutôt sur un départage via les sondages.

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