NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le judoka s’est exprimé sur le mouvement de contestation dans les lycées appelant à « écouter les difficultés » des élèves, tout en condamnant « la violence ».

AFP
« Je crois en cette jeunesse » : après la semaine de protestations dans plusieurs lycées, Teddy Riner refuse de faire le procès « d’une génération ». (photo d’illustration)
EN BREF • Teddy Riner a pris la parole à l’issue d’une semaine qui a vu le mouvement lycéen se radicaliser et les violences se multiplier.
• Il refuse de faire le procès d’une génération, encourageant les efforts des jeunes et croyant en leur avenir.
• D’autres personnalités, comme Theodora, Squeezie et Lena Situations, expriment leur soutien aux lycéens et dénoncent les violences policières.
« Écouter les difficultés des jeunes, oui. Laisser la violence décider s’ils peuvent aller en cours, jamais. » Le judoka Teddy Riner, jamais avare de commentaires sur l’actualité, a pris la parole sur ses réseaux sociaux au sujet du mouvement de protestation lycéen qui secoue la France, mais aussi des violences qui ont pu être observées en marge de la mobilisation.
Le judoka s’indigne notamment des dégradations, soulignant qu’« un lycée qui brûle », comme ça a été le cas à Nantes, « ce sont des vies mises en danger » et « des élèves qui perdent […] un lieu où ils préparent leur avenir ». « Aucune colère ne justifie cela », poursuit Teddy Riner, qui appelle à « identifier » et « sanctionner » les responsables.
Pour autant, le sportif s’oppose à ce que soit fait « le procès de toute une génération ». Évoquant sa visite dans un lycée professionnel, avec « des jeunes qui travaillent dur » et « veulent réussir », le quintuple champion olympique appelle à les « encourager » et à « protéger leurs efforts ». « Je crois en cette jeunesse, poursuit-il, et je veux qu’un jeune qui pousse la porte de son lycée puisse penser à son avenir, pas à sa sécurité ».
Theodora et Lena Situations s’impliquent aussi
Teddy Riner n’a pas été le seul à s’exprimer sur le mouvement et sur cette question de la sécurité des élèves. Vendredi, c’est la chanteuse Theodora qui a pris la parole, mais pour s’indigner des violences policières subies par certains des lycéens mobilisés. « Wtf [What the fuck, ndlr.] on parle de blocus lycéens et on voit des darons étrangler des ptites ? », a-t-elle écrit en story Instagram.
Dans son message où elle soutient les « jeunes qui demandent à étudier décemment » et dénonce « la violence » de la police, l’interprète de Kongolese Sous BBL fait référence à une élève de 14 ans, saisie par le cou par un agent devant son lycée de l’Orne. Son cas, tout comme celui d’un l’adolescent blessé possiblement par un tir de LBD, a beaucoup été commenté. L’IGPN a déjà été saisie de plusieurs dossiers depuis le début du mouvement lycéen.
Le sujet des violences revient aussi dans un message publié vendredi sur Instagram par la papesse française de l’influence, Lena Situations, qui s’est dit « de tout cœur avec les lycéens et les étudiants qui se mobilisent actuellement », comme vous pouvez le voir dans la capture d’écran ci-dessous.

Capture d’écran Instagram (@lenamahfouf)
Lena Situations a pris la parole vendredi pour apporter son soutien au mouvement lycéen et dénoncer les « violences dont sont victimes ces jeunes ».
« Aucune violence n’est à tolérer, ni les violences dont sont victimes ces jeunes, ni celles que des minoritaires peuvent commettre pour décrédibiliser le mouvement », écrit celle qui compte près de 5 millions d’abonnés Instagram… et interpelle Emmanuel Macron, l’invitant à entendre les « revendications légitimes » des manifestants.
Squeezie se dit « admiratif et fier de nos étudiants »
En plus de Lena Situations, le mouvement lycéen a pu compter sur le soutien d’un autre influenceur de taille : le youtubeur Squeezie, qui cumule plus de 20 millions d’abonnés sur la plateforme de vidéos en ligne. « Ils ont besoin d’être entendus et leurs demandes sont plus que légitimes », a-t-il écrit vendredi sur Instagram, se disant « admiratif et fier de nos étudiants ».
Un sentiment qui n’est pas celui du champion d’athlétisme Jimmy Gressier, qui a repartagé en story un message dont l’auteur affirmait ne pas « comprendre » les protestations. « Je ne comprends pas qu’on manifeste parce qu’une journée de 8h à 18h serait devenue insupportable » et « encore moins qu’on en arrive à casser, dégrader et incendier des camions de pompiers », poursuivait le texte.
Un point de vue très loin de celui de Squeezie qui, confronté à des critiques pour son soutien aux lycéens, parle dans sa story d’« incidents isolés » par rapport à « l’envergure du mouvement ». Plutôt que de s’« indign[er] de ça en boucle », l’influenceur invite chacun « utiliser [sa] voix » pour « faire entendre les revendications de nos jeunes ». Reste à voir si cet appel donnera envie à d’autres créateurs de contenus ou célébrités à se positionner en faveur du mouvement de protestation.


1 day_ago
15



























.jpg)






French (CA)