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À l’approche du dénouement de cette campagne électorale de 39 jours, les candidats régionaux déploient d’ultimes efforts sur le terrain pour convaincre les électeurs hésitants.
Le Centre-du-Québec compte plusieurs circonscriptions où la lutte s’annonce particulièrement serrée. Parmi les 25 comtés à suivre de près lors du dépouillement de lundi, les quatre de la région font partie de ceux où le suspense tiendra jusqu’au bout.
La lutte est particulièrement aux coude-à-coude entre le candidat conservateur et celui du Parti Québécois, qui ont tous deux été à la rencontre des citoyens lors de cette dernière journée de campagne.
Guillaume Langlois
Le dimanche du candidat conservateur, Guillaume Langlois, était bien chargé.
Il avait planifié une tournée d’agrotourisme, une de ses activités préférées pour commencer sa mission séduction. Toutefois, la journée a commencé du mauvais pied : son chauffeur a été hospitalisé.

Afin de consacrer sa toute dernière journée de campagne aux électeurs, Guillaume Langlois s’est rendu à leur rencontre dans le cadre d’une tournée d’agrotourisme, l’une de ses activités de prédilection.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Néanmoins, le candidat a choisi de poursuivre sa tournée en débutant dans une destination bien populaire auprès des candidats, soit le Marché Godefroy.
Il faut dire que Guillaume Langlois peut compter sur une quarantaine de bénévoles qui ont fait les derniers appels aux électeurs.
On a le vent dans les voiles et on peut le voir sur le terrain , a-t-il confié alors qu’il allait à la rencontre des citoyens qui faisaient leurs emplettes du dimanche.
D’ordre général, celui qui est médecin a misé sur le bouche-à-oreille et sur les réseaux sociaux pour rallier un maximum de citoyens à sa cause.
M. Langlois dit que des citoyens de tous les âges vont à sa rencontre pour lui offrir leur appui.
Selon lui, un des principaux défis de son parti est de convaincre les sympathisants conservateurs d’exercer leur droit de vote.
Fier de la campagne de son parti, M. Langlois s’attend à une journée historique lundi.
Jérôme Gagnon
De son côté, le candidat péquiste, Jérôme Gagnon, peut compter sur une soixantaine de bénévoles qui font des appels et qui prennent des décisions.
Chaque appel qu’on fait nous rapproche de la ligne d’arrivée, dit-il confiant. C’est ce qui va nous faire gagner .

Tout au long de sa campagne, Jérôme Gagnon a pu compter sur l’appui de l’ancien candidat du Parti Québecois, Jean-Paul Touchette.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Après avoir lui-même appelé de nombreux électeurs, Jérôme Gagnon s’est lui aussi dirigé vers le Marché Godefroy pour séduire les électeurs, en plus de faire du porte-à-porte.
Pendant la campagne, il a également pu compter sur l’appui de l’ancien candidat du PQ défait en 1976, Jean-Paul Touchette, qui a fait plusieurs téléphones.
C’est comme l’ancêtre qui accompagne la relève, a confié ce dernier.
Il faut dire que leur histoire remonte à une époque bien avant que la politique soit dans la vie de celui qui espère se faire élire lundi. Jérôme, quand j’étais directeur d’école, il était à la maternelle , se remémore M. Touchette, tout sourire.
Selon lui, le candidat péquiste est prêt à relever le défi, si les électeurs le choisissent.
D'après les informations de Charles Boisvert


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